Harry Potter et les fondateurs chapitre 11 : Le chemin de traverse.

Voila le 11eme chapitre, pfou j'ai fait déjà un bout de chemin! J'espere que vous l'apprécierez c'est le plus long que j'ai écris pour le moment! bonne lecture, le 12 est en préparation.




Harry se cramponnait au bras de Godric, il étouffait et se débattait, ses forces commençaient à l'abandonner. Le mage le regardait en souriant.
- Lâches-le Godric. Demanda gentiment une voix hors de la pièce.

Enora, ou plutôt Rowena le fusillait du regard les mains sur les hanches. Elle s'avança vers lui et lui poussa l'épaule, Harry tomba à terre. Il toussait à n'en plus finir, lui aussi fusillait Godric du regard. Il s'empressa de reprendre sa baguette.

- Peu importe que tu le tue, ce n'est pas mon problème, mais c'est quand même un de tes descendants ! En plus tu le brutalise devant son fils. Dit-elle en montrant Albus tétanisé par la peur.

Godric regarda ses mains, il se toucha le visage qui n'était pas le sien et se tourna vers Rowena.

- Ce doit être les émotions de ce garçon. Dit-il. Elles m'ont submergé un instant.
- C'est la synchronisation, c'est arrivé également quand j'ai pris possession du corps d'Enora.

Harry se releva, il suffoquait encore un peu. Il se tourna vers son fils et le prit dans ses bras.

- Papa ? C'est Stewart qui t'a fait ça ? Demanda le garçon choqué.
- Non, ce n'est pas lui...ne t'en fais pas. Je vais bien.

Albus se le va et enleva les bandages qui lui entouraient diverses parties du corps, il se dirigea vers Godric et le regarda droit dans les yeux.

- Tu n'es pas Stewart. Tu as les yeux verts. Qui est tu ?
- Je suis Godric. Rassure toi mon petit, ton ami est encore vivant mais je cohabite avec lui dorénavant.

Sur ces mots Godric s'en alla, il sortit de la pièce et descendit les escaliers qui menait au rez de chaussez. Il entra dans la cuisine sans faire le moindre bruit. Mrs Weasley l'aperçut et sursauta faisant tomber la marmite qu'elle récurait. Tous les autres regardaient Godric de manière étonnée. Giny se leva furieuse et sortit sa baguette qu'elle pointa vers celui qui avait fait souffrir ses enfants. Mais elle n'eut pas le temps de jeter le moindre sort : le mage s'était posté instantanément devant elle en lui écartant le bras. Giny ne pouvait plus bouger. James se leva et pointa sa baguette vers Godric.
- Ne bouges plus fils de...
- Ne me cherche pas simplet. Le coupa Godric.

James se tut, il se sentait impuissant, comme si Stewart était devenu une personne terriblement puissante et capable de tout. Rowenna entra dans la pièce, elle posa sa main sur l'épaule de son ami et soupira.

- Tu en fais trop, laisse revenir Stewart. Dit-elle.

Godric soupira, une fois de plus il se rendait compte qu'il en faisait trop, les émotions de Stewart le submergeait, il avait du mal à gérer la situation. Mais il rajoutait toujours son grain de sel. Il détourna son regard du jeune homme avec sa baguette levé, le regard terrifié et en même temps emplit de haine. Il lâcha Giny qui s'écarta vivement de lui.

- Je veux que tu sache une chose...Giny. Commença Godric. Mon comportement est inqualifiable certes, mais même si j'ai tendance à envenimer les choses, ce n'est pas que de ma faute.
- Que veux-tu dire ? Demanda sèchement James.
- C'est de la votre.

James resta coi un moment avant de reprendre la parole.

- De notre faute ? Elle est bien bonne ! Ricana-t-il.
- Je ne plaisante pas. Votre conduite envers lui, le poids que vous lui faites porter, dès son arrivée vous avez fait de lui le héros, le sauveur de l'humanité, sans rien lui demander, lui confiant toutes les vies entre ses mains. Ce n'est qu'un étudiant de quatrième année, il est jeune et sensible, et vous ! Vous l'avez traumatisé !!!

En disant ces mots, il se rua sur James qui n'eut pas le temps de l'esquiver. Godric partait pour coller son crochet du droit dans la figure de l'Auror mais une main le retint. C'était Rowenna qui le tenait, elle avait un regard triste, ce qui était rare chez elle. Godric se releva, il pleurait, les émotions du jeune garçon le tenaient encore. La jeune femme le prit dans ses bras.

- Calmes-toi. Le consola-t-elle. Ca va passer, laisse juste Stewart revenir. Je vais m'occuper de cette situation.
- Une fois de plus...je me rends compte que tu as raison.

Une légère aura rouge enveloppait Godric alors qu'il fermait les yeux, Il tombait à terre inconscient. Rowenna caressa la joue du jeune garçon qui ouvrait les paupières. Il tremblait et avait du mal à bouger, il essuya ses larmes et se cramponna à la table. James le soutint et le fit asseoir sur une chaise, ce qu'avait dit Godric l'avait bouleversé. Il se savait hautin mais il n'avait jamais pensé être si gênant. Stewart fut surpris par autant d'égards de la part de James.

- Merci. Dit-il timidement.
- pas de quoi. Répondit le sorcier en lui tournant le dos.

Giny restait silencieuse, Harry, Ron et les autres étaient entrés dans la cuisine, Ils s'étaient soignés avant de descendre. Le silence se fit. Personne ne disait mot. Rowenna toussota et se tourna vers les autres qui semblaient abruti par l'atmosphère de la pièce.

- Nous ne devons pas oublier ce qui s'est passé. Mais surtout nous devons éviter que cela se reproduise.
- Ce sale fantôme...murmura Harry.
- Et toi tu n'es qu'un sale mioche ! Cria Rowenna.

Harry releva la tête, sa mâchoire se décrochait, jamais il n'aurait pensé entendre ces mots de la bouche d'une magicienne de légende. Il se reprit et fronça les sourcils.

- Comment ça un mioche ? répondit-il sur le même ton.
- Parfaitement ! Un mioche, un sale gosse, un crétin de premier ordre ! Tu oses rejeter la faute sur Godric alors que tu es le seul responsable de cette situation ! C'est toi qui as déclenché le mécanisme de résurrection en tuant Voldemort ! C'est toi qui nous as mis dans ce pétrin, tu es responsable de la santé actuelle de ton fils, de la déchéance psychologique de Stewart ! Et ce qu'il y a de plus grave : tu t'es attiré les foudres de Godric ! Je peux t'assurer que tu vas en baver !

Tout le monde se tournait vers Harry, en réfléchissant bien à la situation, c'est vrai qu'il était en majeure partie responsable des événements qui se sont produits. Mais ce n'étais pas entièrement de sa faute.

- Il y a beaucoup de choses qu'Harry n'avait pas prévues ! Rétorqua Hermione. La force cachée de Stewart par exemple, la conséquence de ses actes en tuant son pire ennemi et j'en passe ! Il ne faut pas l'accuser de tout !
- laisse Hermione. Ordonna Harry. J'ai mal agis, je n'aurais jamais deviné pour Voldemort, mais j'aurais dû prévoir pour Stewart, je suis le dernier des imbéciles. Mai me l'avait déjà dit, j'ai fait souffrir Stewart inutilement. Cela ne doit plus arriver.

Mai le regarda silencieuse et surprise, elle regarda Stewart qui tremblait encore, il bougeait ses mains, tournait sa tête. Il redressa sa tête, il clignait des yeux.

- je vois. Dit-il d'une voix impassible. J'ai encore du mal à bouger, mais je vais bien.

Mai était pleine de joie. Stewart était guérit, tout redeviendrait comme avant pensa-t-elle. Ron regarda le jeune homme tremblant. Il respira et rompit le silence.

- Bien ! Tout est bien qui finit bien ! Enfin façon de parler. Stewart. Je m'excuse au nom de tous ici présent. Nous avons été affreux avec toi. Ce poids, si tu accepte de le porter, ne le porte pas seul. Formons une équipe, aidons nous les uns les autres.
- Oui Stewart ! S'exclama Hermione. Je suis avec toi !
- Moi aussi ! Fit james.
- Comptes sur moi. Lança Albus.
- Pardon Stewart. Gémit Giny les larmes aux yeux. J'ai été stupide. Si tues d'accord je serais de la partie également.
- Si tu es d'accord, je serais à tes côtés.

Ces paroles c'était Harry qui les prononça. Il regardait Stewart avec un regard plein de remords et d'espérances. Hermione souriait, Ron se grattait le nez un peu gêné. Mrs Weasley souriait également. Mr Weasley grommela quelque chose qui ressemblait à une approbation alors qu'il lisait le journal. Le jeune garçon se leva avec difficulté et sourit à l'assemblée.

- On se battra, tous ensemble. Dit-il. Mais seulement lorsque j'aurais le ventre plein.

Harry sourit, il se dirigea vers un petit placard et sortit une bouteille de champagne, Il l'ouvrit et tendit un verre au jeune homme.

- Bois. En signe de réconciliation s'il te plait.

Stewart bu le verre et serra la main de son oncle dans l'allégresse de cette soirée.


Ecole de sorcellerie Poudlard, le 18 janvier.
Décembre avait été très froid en Angleterre, et alors que la période des fêtes s'était terminée, les étudiants reprenaient paisiblement les cours. A la salle commune de Serpentard, on fêtait la victoire de l'équipe de quidditch sur celle de Poufsouffle. Scorpius levait son verre.

- Mes amis ! La victoire de Serpentard cette année ne fait plus aucun doute ! Nous écraserons Gryffondor comme l'année passée et nous remporterons une fois de plus le titre !

Tous les élèves applaudissaient, sifflaient, hurlaient de joie. Scorpius était fier de son petit discours, il reprit la parole après avoir calmé la foule.

- Je voudrais que vous fassiez un triomphe aux membres de l'équipe et à moi-même pour avoir rattrapé le vif d'or donnant ainsi un total de 470 points en notre faveur contre seulement 40 pour ces bouseux !

La foule applaudit encore à tout rompre. Scorpius descendit de l'estrade et sortit de la salle, il croisa une fille de sa maison qui rougissait en le voyant. Il la remarqua et s'avança vers elle.

- Dis-moi tu es toute seule ?
- Euh...oui...je.
- Ne sois pas timide ! C'est jour de fête ! Je te rejoins dans les toilettes tout à l'heure. Il s'en alla en lui tapant les fesses et en ricanant.

Il marchait tranquillement dans les couloirs, ses deux acolytes étaient à la fête, mais ce n'était pas bien grave, il était une idole pour les élèves de sa maison, rien ne lui arriverait. Il tourna à droite et pris les escaliers montant le menant au rez de chausser, arrivé dans la vaste pièce d'entrée, il se tint un moment devant la grande porte. Cette vieille construction de bois ensorcelé, on dit qu'elle date de la création de l'école. Scorpius aimait l'histoire de la magie, mais ce qu'il aimait par-dessus tout dans l'histoire, c'est l'époque antérieure à la création de l'école, un monde où les moldus et les sorciers vivaient ensemble pacifiquement. Scorpius ne détestait pas les moldus, il les appréciait, il n'était pas comme son père, un raciste perverti et lâche. Il possédait cependant toutes les qualités d'un Serpentard normal, mais il avait une toute autre vision de la vie que ceux de sa maison. Jouer le jeu de l'enfant riche et modèle était facile pour lui. Cela lui rappelait la cérémonie de répartition dans les différentes maisons, il était alors en première année. Son père assistait à la fête, il voulait voir son fils intégrer la même maison que lui, mais surtout il était un membre du ministère de la magie et se devait d'être présent. Jamais Scorpius n'oublia le visage que fit son père lorsque le choixpeau magique hésita un long moment avant de l'envoyer à Serpentard. Il serra le poing et se dirigea vers la cour extérieure et s'assit sur un banc en observant la fontaine. L'écoulement de l'eau l'hypnotisait, il aimait observer ce genre de chose anodine mais tellement envoutante. Scorpius n'était pas quelqu'un de mauvais loin de là, il était un sorcier des plus droits, il avait les qualités nécessaires pour entrer à Gryffondor, mais le sang de sa lignée en avait décidé autrement. Il leva son regard vers le ciel gris, il était tellement uniforme qu'on ne pouvait distinguer les nuages, comme si quelqu'un avait recouvert le monde d'un drap gris. Soudain, il remarqua un petit point noir qui bougeait dans le ciel et qui se rapprochait au fur et à mesure. Il pensait à un oiseau, mais à cette époque il n'y en avait très peu et ils se déplaçaient à plusieurs, mais il distinguait d'autres chose encore, d'autres détails. La silhouette avait une forme presque humaine, on aurait dit quelqu'un volant sur un balai...sans balai.
La chose s'approchait, Scorpius fronçait les sourcils, elle avait en guise de peau une sorte de linceul noir et en lambeaux, un trou à la place de la bouche ainsi qu'un voile masquant les traits de son visage. Et en guise de voix un terrible râle qui glaçait le sang. Scorpius recula il s'enfuit à l'intérieur du bâtiment. Il grelottait, il avait froid. Il courut jusque dans les cachots et s'adossa contre un mur à l'angle d'un couloir. Il reprit sa respiration, la sensation de froid persistait, il regarda à sa droite et tomba à terre terrifié. Une autre de ces créatures se tenait devant lui à quelques pas ne faisant aucun mouvement.

- Impossible ! S'exclama le jeune garçon paniqué. Comment un détraqueur peut-il pénétrer dans le château ?

Il remarqua l'autre créature derrière lui et fit volte-face. Il sortit sa baguette. Les créatures râlaient, le son qu'elles produisaient ressemblait à un appel pour Scorpius. Il se sentait étourdit et affaiblit.

- Je vois, il va falloir être sérieux sur ce coup là. Se dit-il.

Il fit un large mouvement avec sa baguette, et une aura verte semblable à une flamme l'entoura. Les détraqueurs reculèrent devant la surprise. Ils reprirent cependant leur funeste chant. Scorpius murmura une formule inaudible et tendit sa baguette devant lui. Une gigantesque forme blanche en sortit, elle remplissait la moitié du couloir et serpentait dans tous les sens. Elle prenait peu à peu une forme distincte. Les créatures cessèrent leur chant et semblaient terrifiées. Scorpius ricana.

- Je ne sais pas pourquoi vous êtes là, ni comment vous êtes entrés, mais une chose est sûre ! Vous allez tâter des crocs de mon basilic !

La gigantesque créature blanche fondit sur ses ennemis ne laissant aucune trace d'eux.


Dans une lande, Yorkshire.

Le vent soufflait fort, et malgré l'hiver, il faisait bon, on aurait dit que c'était le printemps, un jeune garçon était assis dans l'herbe, il avait de longs cheveux blonds qui flottait sur la brise comme un océan doré. Il avait une mèche d'un rouge éclatant à l'arrière de sa tête. Il admirait le paysage paisiblement, une jeune fille le rejoint, elle avait une longue chevelure noire et gravit la colline sur laquelle il était. Elle se pencha vers lui, et lui toucha l'épaule.

- Stewart, nous allons bientôt y aller, le portauloin est prêt, il nous conduira à Londres. Dit-elle.

Elle s'en alla tranquillement sans rien ajouter. Le garçon se leva et s'étira, il ramassa sa baguette magique et se retourna en direction de la jeune fille.

- J'arrive Mai !

Tout deux descendirent de la colline qui semblait à cet instant perdue au milieu de nulle part.


Chemin de Traverse, Londres.

Il était midi, dans un magasin d'antiquité d'objet de magie noire, un homme bossu semblait très préoccupé. Il peinait à fermer les rideaux de sa boutique en même temps qu'il fermait la porte d'entrée avec un sa baguette. Un sort d'inviolabilité. Il ensorcela un balai qui se mit à faire le nettoyage de la pièce. Il se dirigea ensuite vers une trappe derrière le comptoir de sa boutique et pris une bouteille remplie d'un liquide argenté avant de descendre. Il descendait les escaliers moisis de sa cave quand un long râle se fit entendre. L'homme pressa le pas. Il ouvrit la bouteille et la tendit à un homme mystérieux enveloppé d'une vieille cape noire. L'inconnu la saisit et la bu d'une traite.

- Je n'avais plus que cette bouteille mon seigneur, je tacherais de m'en procurer d'autres demain. Dit l'homme en se courbant avec difficulté.
- Je te remercie Stanley. Répondit l'homme avec une voix douce. La journée a due être difficile avec moi comme fardeau.
- Oh non mon seigneur c'est un plaisir de vous recevoir en mon humble boutique et puis il n'y avait que très peu de client. Répondit Stanley en se courbant une nouvelle fois. Vous sentez-vous mieux ?
- Quelques peu en effet. Tu es sûr que tu n'a plus d'autres bouteilles de sang de licorne ? Il m'en faut une grosse quantité.
- je vous assure mon seigneur qu'il ne m'en reste plus, je vous ai tout donné !
- J'espère pour toi que tu ne me mens pas. Cela serait fâcheux de te tuer maintenant.
- Et bien...je vais voir s'il ne m'en reste tout de même pas une ou deux.
- C'est cela.

L'homme repartit quelques instants et revint les mains vides. Il était accompagné de deux hommes encapuchonnés.

- Je n'en ai plus mon seigneur, mais mon ami Holmes et son frère ont eu la gentillesse de m'en apporter deux caisses.
- C'est tout ce que nous avons là mon seigneur. Ajouta Holmes alors qu'il retirait sa capuche.
- Fort bien. Je pourrais tenir deux semaines de plus. Asseyez-vous, il faut que nous parlions.

Les trois hommes obéirent et s'assirent sur des chaises rudimentaires datant d'une époque incertaine. Ils déglutirent.

- Ainsi vous appartenez à la famille en charge de veiller sur mon tombeau. Dit l'homme.
- C'est exact mon seigneur, nous nous sommes dévoués corps et âmes !
- Oui, mes détraqueurs me l'ont rapporté. Je vous félicite !
- Grand merci seigneur. Clamèrent les trois hommes qui se courbaient devant l'inconnu.
- Pensez-vous que votre plan va marcher ? Demanda Stanley quelques peu soucieux.
- Bien sûr ! Je le connais ce Godric. Il va tenter de récupérer mon réceptacle mais je vais faire en sorte qu'il vienne ici afin que je puisse le faire mien. Godric va certainement flairer cette piste et s'attendra à un piège mais j'ai tout prévu.
- Mais comment allez vous le faire venir jusqu'ici ? Demanda le frère de Holmes.
- Quel est ton nom mon jeune ami ?
- Peter Holmes mon seigneur.
- Alors sache Peter que le réceptacle en question viendra car je vais l'y inviter, son grand père était un mage noire au service de mon défunt descendant. Sa famille sera forcée de venir. Et pour cela j'ai prévu d'une façon simple et non suspecte de les attirer ici-même. Il se trouve que cette famille fait partie de ta clientèle mon cher Stanley ! Tu vois de qui je parle ?
- Je ne suis pas sûr mon seigneur...mais parleriez-vous...des Malefoy ?

Le silence s'installa dans la pièce lugubre, Salazar prit une bouteille de sang de licorne et la bu cette fois encore d'une traite.

- Oui...j'ai l'impression qu'ils vous effrayent. Ricana le mage.
- Et bien...disons qu'après la mort de votre descendant ils sont devenu les leaders de la lutte contre les moldus, ils sont respecté et craints pour leurs terribles action aussi bien envers ces créatures misérables et nous même les sorciers. Répondit Holmes.
- Oui. Une noble famille.

Le silence retomba à nouveau. Peter se risqua.

- Et donc quel est ce moyen dont vous nous parliez seigneur ?
- Oh exact ! Et bien il suffira de les contacter, Stanley les préviendra qu'une commande qu'ils ont faite est arrivée. C'est à ce moment que je les convaincrais de me donner leur fils.
- Je peux les contacter tout de suite si le c½ur vous en dit mon seigneur. Proposa Stanley.
- Oh...oui autant le faire le plus rapidement possible.

Stanley sortit de la pièce et alla dans l'arrière boutique, un hibou hululait dans une cage. Il se saisit d'un morceau de parchemin et griffonnât le message promptement. Il l'attacha à une des pattes du hibou et monta à l'étage pour lui faire prendre son envol. Stanley redescendit au sous-sol.

-Le message est envoyé, ils ne devraient pas tarder à arriver. Dit-il.
- Très bien. Nous n'avons plus qu'à patienter.

La grand rue fourmillait de monde, malgré le fait que ce soit la période scolaire, beaucoup de monde occupait les magasins, Stewart regardait tout autour de lui avec un regard émerveillé. Il aimait beaucoup cet endroit. Jessica bavait devant les boutiques de vêtements et suppliait Albus de lui acheter une jolie robe bleu turquoise, mais le garçon faisait la sourde oreille. Mai et Enora discutaient, elles étaient devenue amie depuis les vacances de Noël au plus grand malheur de Stewart qui ne savait plus comment gérer la situation avec Enora et encore moins avec Mai.
« Si j'en choisit une l'autre va vouloir me tuer...que faire ? » Se demandait-il paniqué. Albus lui fila une grande tape dans le dos.

- Alors Stew ! Tu kiff ?
- Ouais c'est toujours aussi chouette ici.
- On est en mission les garçons. Toussota James avec une pointe d'agacement.
- Fermes-la ! Rouspéta Albus. On a bien le droit de se détendre non ?
- Si mais ce n'est pas le moment, on cherche quand même le mage noir le plus dangereux de tous les temps !
- Il ne devrait arriver que dans trois jours ! On peut bine faire une pause non ? Il est tellement faible qu'il ne peut pas transplaner. Rétorqua Albus.
- Tu ne feras jamais un bon Auror. Soupira son grand frère.
- Il n'y a pas de raison de s'inquiéter, si nos parents n'arrivent que dans deux jours c'est qu'il ne se passera rien.

James fit la sourde oreille, il se remémora ce que lui avait dit son père avant qu'il ne parte avec les cinq étudiants. C'était lors d'une réunion secrète de l'ordre du ph½nix.

- James je te confie la garde des enfants, Salazar devrait arriver dans quatre jours, je veux que tu les prépare au pire.
- Bien compris. J'ai une question pourtant.
- Je t'écoute mon fils !
- Et si Salazar devait arriver avant la date prévue ? Et même être déjà là ?
- Ne cherche pas l'affrontement, ne fait que riposter. Tu es en mission de reconnaissance, les enfants sont un plus pour toi car si tu te bas tu auras sûrement affaire à plusieurs personnes. Avec l'entrainement que ta mère leur a donné je suis sûr qu'ils ne seront pas des poids mort.
- je pars demain à l'aube.
- Bonne chance mon fils.

James regardait aux alentours succinctement, il n'y avait rien à signaler. Il dirigea la petite troupe vers l'hotel « le chaudron baveur ». La propriétaire de la maison mère à Pré-au-lard avait ouvert une chaine d'hotel restaurant dans tous le pays, elle était devenu extrêmement puissante dans l'industrie de la restauration et a ses propres chefs cuistots dans ses restaurants. James avait réservé deux chambres, les filles d'un côté et les garçons de l'autre. Jessica piqua une crise mais fut rappelée à l'ordre par Mai. James ferma la porte et déposa ses bagages au pied de son lit. La chambre était très propre, les lits était ancien avec des sommiers en bois et des matelas de coton. Les drapes étaient bleus et s'accordaient parfaitement avec le jaune or des murs. Un portrait de la gérante était accroché juste à côté de la fenêtre, elle souriait et remerciait ses clients de venir dans son « humble établissement ». James s'assit.

- Les gars ! Dit-il. Il faut que je vous parle, alors écoutez-moi bien.
- Qu'est-ce que tu nous veux ? Lança sèchement Albus.
- Ecrase le nain. C'est moi le boss ici alors tu fais ce que je te dis !
- Quoi ? S'énerva Albus.
- Du calme Al ! Le retint Stewart. Ecoutons-le après tout !
- Dans les jours qui vont suivre je vous demande d'être très attentifs, nous n'avons aucune certitude que notre ennemi ne soit pas là, nous sommes juste en reconnaissance. Nous évolueront par groupe de trois, je serais avec Jessica et toi Al. Stew tu seras avec les deux autres là.
- Mai et Enora ? Demanda-t-il même s'il savait de qui il parlait si vulgairement.
- Oui voilà. Vous ne vous séparez pas, vous ne faites rien d'imprudent, et s'il y a du danger je veux que vous fuyiez. Si c'est impossible envoyez moi un signal, survivez pendant ce temps là.
- Attends James ! L'interrompit Albus. Pourquoi faire des équipes aussi déséquilibrées ?
- Tu plaisantes ? Je suis un auror et tu as suivi la même formation que moi, Jessica est un génie de la métamorphose. Je dirais plutôt que nous sommes plus faibles que la seconde équipe. Ils sont deux mages fondateurs doublé d'un inventeur de sorts et d'une professionnel du combat direct, sans oublier Mai qui appartient à une grande famille de ninjas et qui possède en cas de besoin une créature de combat.
- Ah oui...c'est vrai.
- Bien...je veux que ton équipe Stew parte en reconnaissance dans le quartier nord du chemin de traverse, fais attention c'est mal famé.
- Compris, je pars tout de suite ?
- Oui, informe tes coéquipières et sois prudent.

Stewart sortit et frappa à la porte voisine. Jessica ouvrit la porte.

-Oui Stew ?
- Tu pourrais demander à Enora et Mai de venir avec moi en ville ? J'ai à leur parler.

- Oh c'est donc ça ? Fit Mai.
- Oui, on va dans ce quartier pourri, je pense que c'est ici que nous trouverons le plus d'informations.
- Donc nous sommes répartis en deux équipes. Constata Enora.

Ils marchaient dans la rue, la peur au ventre, ce n'était pas la première fois pour les deux filles de se battre dangereusement. Mais pour Stewart il en était tout autre, il avait déjà combattu mais jamais en étant conscient. Il appréhendait, comme les deux autres, de tomber sur Salazar. Ils contournèrent un magasin de nourriture irlandaise et descendirent des escaliers crasseux. Il y avait beaucoup moins de monde dans ces rues grises et malodorantes. Les fenêtres étaient closes, et une légère brume s'était installée. On se serait cru dans les marécages d'Ecosse. Les pavés sur lesquels ils marchaient était trempés et glissants, des tonneaux vides faisaient office de poubelle, tout les éléments du quartier tiraient au gris. Les magasins ne portaient pas des noms rassurant et étaient à la limite de la salubrité. Mai observait les toits, sales et noirs comme l'encre. Elle n'était pas à l'aise.

- Cet endroit est empli d'énergie négative, ce n'est pas bon de rester ici.
- Tu as peut être raison. Dit Stewart. Mais il faut essayer de recueillir des informations.
- Je pense qu'il faudrait déjà trouver des gens. La rue est déserte. Observa Enora.

Ils continuèrent leur route. Soudain ils entendirent des cris, apparemment ceux d'une jeune fille. Tous trois sortirent leur baguette et coururent à l'endroit d'où venaient les cris. Une demi-douzaine d'hommes malmenait une jeune fille rousse qui sanglotait. Mai sortit deux kunaïs et les lança dans la jambe d'un des agresseurs. Il hurla et mis un genou à terre. Les autres se retournèrent, un regard mauvais sur le visage. La jeune fille se cacha derrière un tonneau. Mai écarquilla les yeux de surprise.

- Mais...c'est Rose ! S'écria-t-elle. Que fait-elle ici ?
- Oui tu as raison ! S'exclama Stewart.
- Et que lui voulaient ces hommes ? Se demanda Enora toute aussi surprise. Il y a trop de questions. Il faut la sauver coûte que coûte !

Elle lança un sortilège élémentaire du vent qu'un des hommes para sans la moindre difficulté. Stewart demanda à Mai de gagner du temps, celle-ci sortit un parchemin d'onmyôdo de sa poche. Elle le lança vers le groupe de sorciers et des milliers de couteaux apparurent volant à toute vitesse. Un autre homme fit un mouvement de baguette vers les lames et les transforma en pétales de fleur.
Stewart s'avança et pointa sa baguette sur les agresseurs, un flux magique tourbillonnait autour de sa baguette.

- Sagitta Magica, series lucis ! Douze flèches !

Douze rayons de lumière sortirent de la baguette de Stewart fonçant sur leurs cibles, Mai et Enora étaient confiante et se préparaient déjà à achever les crapules. Mais les flèches furent repoussées et volèrent dans tous les sens manquant de peu les trois jeunes sorciers.

- Ils ne manquent pas de toupet ceux-là. Ricana un des hommes.
- Nous attaquer ainsi en plein milieu de la rue ! Dit un autre.
- Ne les ménageons pas, ils possèdent une magie puissante. Prévint un grand homme barbu.

Ils s'approchèrent doucement des enfants avec leur baguette à la main laissant Rose apeurée derrière eux. Stewart réfléchissait, il fallait trouver un plan et vite. Il chuchota à Mai.

- Ils ont l'air fort, ils ont contré nos sorts sans difficulté de plus ils ont plus nombreux que nous. Que fait-on ?
- Je ne sais pas, ils ont réussi à repousser mon art très facilement je doute que mes sortilèges ne fonctionnent contre eux.
- Combattons au corps à corps. Suggéra Enora. Ils ont l'air lent et vieux, on peut les battre par la force.

Elle se rua en avant. Mai la suivit, Stewart hésita, il voyait Rose pétrifié qui se recroquevillait. Il la regarda, lui aussi avait peur. Elle croisa son regard et des larmes perlèrent aux coins de ses yeux.

- Stewart sauve-moi !! Hurla-t-elle.

Tout à coup il se sentit en rage, une haine sans borne l'envahissait, de nouveau son aura rouge apparut créant ainsi un puissant courant d'air. Les hommes stoppèrent leur marche et observaient surpris Stewart qui bouillonnait. Mai et Enora se retournèrent, la première chose qui vint à leur esprit était l'inquiétude, une nouvelle perte de conscience de Stewart. Mais très vite elles sentirent l'envie de meurtre du garçon. Il se rua vers le premier des sorciers à une vitesse hors du commun et lui décrocha un poing en plein milieu du visage. Ce dernier vola sur une dizaine de mètres la figure ensanglantée, il retomba inconscient sur le sol de pierre. Ses compagnons pointèrent leur baguette sur Stewart.

- Tuez-le ! Dit l'un d'eux.

Mais avant qu'ils ne puissent faire un mouvement Enora en envoya un s'écraser sur le sol violemment en lui donnant un coup de pied circulaire dans la tempe. L'homme ne bougeait plus. Ils se mirent alors à lancer des sortilèges de partout, Mai les évitait sans problème mais ne parvenait pas à riposter, elle saisit un de ses kunaïs et le lança sur un des hommes qui lui tournait le dos. Il fut repoussé par un jet de lumière rouge qu'avait lancé un de ses compagnons qui affichait à la jeune fille sourire narquois. Non seulement ils étaient puissant mais de plus ils étaient solidaires et parfaitement synchronisés. Les deux hommes à terre ressemblaient à un coup de chance improbable. Quatre contre trois, l'affaire était toujours très risquée. Jeter des sorts tout en esquivant est très fatiguant, les trois compagnons perdaient du temps et de l'énergie à se défendre alors qu'ils étaient au début en position d'attaque. Stewart ne pouvait plus utiliser l'énergie de Godric, il tomba à genoux en haletant. Dans un dernier effort il cria.

- Il est temps Rowena !

Enora se retourna vers Stewart, elle esquissa un sourire, ses yeux changèrent de couleur. Un des hommes lança un rayon lumineux de couleur verte, Rowena se protégea avec un champ de force. Elle lança un regard assassin à celui qui venait de l'attaquer, prit de stupeur, il recommença plusieurs fois le même sort. Sans aucun effet. Rowena marchait vers lui en parant les multiples sortilèges qui la visaient, elle s'échauffait l'épaule gauche en sifflant. Arrivée à hauteur de l'homme elle le regarda dans les yeux, ce dernier reculait, effrayé par l'invulnérabilité de la jeune fille. Il tenta de la frapper, un direct du droit, elle l'arrêta sans difficulté avec sa main gauche. Rowena sourit.

- On ne frappe pas les filles goujat !

Elle écarta le bras de l'homme d'un revers de main et lui décocha son poing gauche dans le ventre, l'impact était assourdissant. Elle n'avait pas touché l'homme, seul la pression de l'air l'avait frappé et envoyé contre le mur en le détruisant partiellement. Les autres hommes étaient subjugués, l'un d'eux se ressaisit prit Rose par la taille et s'enfuit avec. Stewart se rua à sa poursuite, Mai le vit et le retint par la manche.

- N'y vas pas ! Tu n'en a pas la force Stew ! Fit-elle inquiète.
- Ne t'en fais pas ! Je me débrouillerais. Occupes-toi de ces salopards avec Rowena ! Je reviendrais c'est promis. Fit-il en souriant.

Sur ces mots il la quitta. Mai rejoignit Rowena elles se mirent côte à côte animée par la même haine, le même but. Il ne restait plus que deux hommes à battre.

- On les fait parler Mai.
- Je suis une spécialiste des interrogatoires. Répondit la jeune fille en souriant.
- On va bien s'entendre.

L'homme courait toujours dans la rue avec Rose sous le bras qui criait à l'aide, elle se débattait et frappait tant qu'elle pouvait. L'homme tourna à un carrefour, il ouvrit la porte d'un magasin et y jeta la jeune fille. Il referma derrière lui. Les gémissements de Rose faisaient savoir que la chute avait été rude, en effet son poignet était cassé et elle saignait de la bouche.

- Stanley ! Appela l'homme inconnu. Stanley j'ai trouvé la fille !

Stanley remonta de sa cave et s'approcha furtivement de la jeune fille et lui saisit le menton. Il ricana et fit signe à l'homme de la prendre avec lui.

- Tu vas voir ce que l'on fait aux espions nous ! Bien joué Hawkeye !
- Lâchez-moi !!! Hurla rose terrifiée.

Elle se débattait de plus belle dans les bras du colosse mais en vain. Stanley ricana. Ils descendirent les escaliers qui menaient à la cave. Un bon nombre de personnes s'y trouvait, tous étaient vêtu de capes noires. Des bougies suspendues dans les airs éclairaient la sale. Rose se tut en observant tous les visages blafards et meurtris par de multiples cicatrices. Au fond de la sale, sur un fauteuil rouge était assis un homme encapuchonné dont on ne distinguait pas le visage, tout le monde lui vouait un respect sans borne. Rose fut lâchée à terre. La peur la rendait aphone.

- Elle ne dit plus rien ! Haha ! Jeune fille bienvenue dans la congrégation du Basilic ! Ricana Stanley.

Aussitôt tout le monde fit de même, mais ces rires étaient froids, machiavéliques. La jeune fille se recroquevillait sur elle-même.

- Oh mais j'y pense ! Fit l'un des hommes dans la salle. Notre seigneur a besoin de puissance, et on dit que le sang des jeunes filles rousses est très revigorant surtout si on le mélange avec une racine d'aconit et des yeux de scarabées.

Tout le monde murmurait une certaine approbation et se tourna vers l'homme encapuchonné.

- Vous avez raison, tuons-la et recueillez son sang ! Dit-il.

Tout le monde cria de joie, Rose était perdue, elle hurlait de peur, se débattait avec la rage du désespoir, mordait griffait, elle se saisit de sa baguette mais fut désarmée par le colosse qui lui confisqua son bien. Tout était perdu, la foule des gens se resserrait, la touchant de partout, profitant de ce moment pour se livrer à des obscénités. Ils lui arrachèrent ses vêtement et se retrouva complètement nue. Déjà plusieurs sorciers se dévêtaient avec un sourire démoniaque sur le visage. Rose essayait de cacher ses formes, elle était au comble de désespoir, personne ne viendrait la sauver, personne, elle était seule et en proie à un viol suivi d'une mort certaine. Un des hommes la saisi par la taille et la souleva exposant ses attributs à la vue de tous. Elle pleurait de honte et de peur. Soudain une énorme explosion retentit à l'étage. Le silence se fit et les sorciers nus se rhabillèrent prestement. Stanley hurlait en se précipitant à l'étage, il ouvrait la trappe et on énorme nuage de fumée se rependit dans la pièce. Plusieurs sorciers l'accompagnèrent.

- Mon magasin ! Mon magasin !! Hurlait-il.

Une autre détonation se fit entendre, Salazar se leva. Les sorciers montés à l'étage ainsi que Stanley retombèrent dans la cave raides morts. Les autres sorciers sortirent leurs baguettes. Quelqu'un descendit les escaliers tranquillement. Aussitôt, les sorts se mirent à pleuvoir sur lui mais un champ de force le protégeait. Salazar ordonna de cesser le feu. Il ricanait doucement.

- Godric ! Cela fait une éternité que l'on s'est vu toi et moi !
- Tu parles vieux serpent !
- Alors quel bon vent t'amène ?
- Je ne suis pas là pour papoter avec toi misérable ! Je viens récupérer ma descendance !







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# Posté le mercredi 11 mars 2009 17:22

score final ^^

score final ^^
g t quatrieme sur vingt g t content ^^

# Posté le mercredi 04 mars 2009 16:04

score

score
apres un eagle au second coup sur un par 4 g t a 1200 pangs^^ voila apres un chip-in a 232 yards ^^
vive pangyaaaaaa

# Posté le mercredi 04 mars 2009 16:02

la pause café

la pause café
tu te souviens?....ces jours passés dans le froid?? moi je me souviens de ton parfum, je le distinguais entre le café et le chocolat, la fumée de ma clope....aujourdui encore je ne l'ai pas oublié....

# Posté le mercredi 04 mars 2009 15:50

nostalgie....

nostalgie....
rappel toi mon ami, rappel toi passant, rappel toi cette journée bénie du 29 janvier où les lycéens se sont révoltés dans morlaix, rappel toi la violence de nos paroles qui t'ont choqué!
oui...j'y étais, nous y étions, tous, avec la volonté de faire le bien, pour nous, pour nos freres, nos soeurs, nos enfants...tu nous a craché dessus, mais patiente, le jour viendra, passant, ou je te pisserais dessus quand tu ne pourra plus te défendre !

hasta la victoria siempre !!!!!!!!!!!!

# Posté le mercredi 04 mars 2009 15:45