Harry potter et les fondateurs chapitre 14 : Adieu...

le dernier chapitre de la première saison !!!! j'espere qu'il vous plaira. Moi je me concentre pour ecrire la suite qui devrait paraitre à la rentrée!!! merci de m'avoir suivi tout au long de cette année !!! gros bisoux !!!!!!!!






Dans la campagne profonde de Bulgarie.
La forêt était très dense, une véritable jungle d'arbres aux feuillages et aux racines inquiétantes, certains étaient morts et éventrés, le sol était boueux comme s'il venait de pleuvoir à torrent, mais le soleil brillaient depuis déjà plusieurs jours sur ce pays mystérieux. Au fin fond de cette forêt se trouvait une grotte à peine visible dont l'entrée était insoupçonnable, dissimulée sous les ronces et autres branchages secs et putréfiés. Des os jonchaient le sol et régalaient les animaux sauvages des alentours. Il se dégageait de la sombre entrée une odeur pestilentielle qui semblait attaquer de manière sans pitié tout être vivant, ainsi il semblait normal que les environs de la grotte soient déserts, malheur à ceux qui, trop curieux, s'aventuraient près de la noire caverne. Les parois à l'intérieur suintaient, ce n'était pas de l'eau, mais quelque chose qui ressemblait fort à du sang, qui coagulait et coulaient en continu. La mince fissure qui faisait office d'unique chemin plongeait vers les entrailles rocheuses de la montagne, le sol était couvert d'une épaisse couche de poussière, personne ne semblait être entré depuis des siècles, cependant, on pouvait clairement distinguer des traces de pas sur le sol. Le froid qui habitait la caverne avait glacé le sang sur les murs, au fur et à mesure que l'on s'enfonçait dans les profondeurs abyssales de ce lugubre endroit, on pouvait voir des stalactites d'hémoglobine au plafond. Serpentard marchait paisiblement, le sourire aux lèvres et les mains jointes, les détraqueurs n'étaient pas avec lui cette fois, il voulait venir seul, comme s'il s'agissait d'un pèlerinage que lui seul devait effectuer. La fissure déboucha sur un escalier crasseux et humide d'une bonne centaine de marche. Salazar huma l'air putréfié et expira avec nostalgie en ouvrant grand ses yeux sur le spectacle que lui offrait la caverne : une gigantesque montagne de crânes humains s'offrait à lui, l'endroit était immense et sombre, un reflet vers éclairait l'endroit rendant ainsi la montagne encore plus imposante qu'elle ne l'est. Serpentard saisi un des crânes et l'examina avec euphorie. Il caressait l'os comme un diamant en affichant un regard empli de réconfort.

- Je suis chez moi ! Enfin je suis de retour ! Mes amis...vous voilà en bien piètre état, un millénaire a passé, il est temps que vous repreniez place !

Salazar fit un geste ample du bras et tous les crânes s'envolèrent, de grandes poutrelles de bois apparurent et s'incrustèrent dans la roche, des piliers érodés par le temps sortirent des parois de pierres cachées sous les plantes mortes, et se reconstituèrent comme par enchantement, le sol se découvrait peu à peu et plusieurs stèles funéraires apparurent, au fond de l'immense salle se tenait une gigantesque statue d'un basilic la gueule ouverte, qui déversait une eau verte dans un grand bassin de pierre. C'était la principale source de lumière, comme si le liquide était fluorescent. La vaste pièce ressemblait à l'intérieur d'une cathédrale, les cranes étaient posés par milliers dans les murs creusés comme des reliques donnant ainsi une touche macabre exquise à l'endroit.

- Mes trophées ! Tous les moldus que j'ai tués, utilisé pour mes expériences, ou pour mon simple service. Mais... faisons fi de la nostalgie un moment, il est temps de saluer la famille. Dit Serpentard en se tournant lentement vers les tombes. Ne les faisons pas attendre.

Il fit un revers de main et sa baguette apparut dans un petit écran de fumée ondulante, il toucha toutes les tombes avec et se recula. Elles brillèrent de mille feux un long moment, l'éclat était aveuglant mais le mage ne bougeât pas, ni même ne cilla, les tombes s'entrouvrirent et laissèrent échapper un épaisse fumée noire. Les volutes se concentrèrent et vinrent doucement former quatre colonnes, quatre, comme les quatre tombes présentes. Salazar sourit, devant lui se tenaient deux femmes et deux hommes complètement nus. Soudain, il tomba à genoux, il toussait. Les quatre personnes se précipitèrent sur lui et le relevèrent avec une fraternité sans bornes et une attention émouvante. Ils semblaient avoir un peu plus de vingt ans, ils paraissaient jeunes et robustes, puissants. L'un d'eux était brun, il était très beau et ressemblait quelque peu a Salazar, il avait des yeux gris et un visage blanc, ses cheveux cependant étaient courts et ses canines étaient très développées. L'autre homme était châtain, il avait le même teint que son voisin mais n'avait pas de canines protubérantes, il avait un visage carré et les même yeux gris que les deux autres. Les femmes elles aussi étaient châtain, elles avaient elles aussi les mêmes yeux. Les deux jeunes femmes étaient identiques, leurs longs cheveux ondulés leur arrivaient à la taille et leur visage étaient magnifiques, d'une beauté presque indécente. Elles ne semblaient avoir aucun défaut physique. Des jumelles. L'une fit apparaitre une sorte de trône fait en pierre. Ils firent asseoir Salazar qui suffoquait dessus.

- Alors...ce jour est arrivé ? Dit le brun. Le dernier est mort ?
- Oui...répondit Salazar. Il est mort, il y a environ une... « Cough » (bruit de toux) une vingtaine d'année, mais soyons fiers de lui, il a été un rayon de soleil dans cette époque sombre de cohabitation avec les moldus ! Il en a beaucoup tué !
- Quel homme, j'aurais aimé le rencontrer. Dit une des jeunes femmes.
- Mes chers frères et s½urs, je vous le demande. Rebâtissez mon corps, qu'il soit aussi frais qu'à mes vingt ans. S'il vous plait, je me meure, ce corps ne tiendra pas plus longtemps !
- Naturellement mon frère ! Dit l'homme avec les canines protubérantes. Nous te devons déjà beaucoup tu es si bon avec nous.

Ils pointèrent leurs baguettes vers leur ainé, des jets de lumière semblable à de l'or fondu frappèrent de plein fouet le mage qui hurla de douleur. Puis, sur le trône, à la place de l'homme vêtu de haillons se trouvait un petit enfant d'environ dix ans. Il regardait ses bras et ses jambes, lui aussi était nus. Il paraissait tout de même satisfait. Il se leva d'un bond sous le regard ému de ses frères et s½urs.

- Que tu es beau Salazar. Murmura une des jeunes filles. Te revoilà jeune, comme quand nous étions enfants !
- Oui Azuria. Dit Salazar en la prenant dans ses bras. Nous sommes de nouveau une famille. Phinéus, Niggelus, et toi ma chère Maria ! Mangeons ! Retrouvons les saveurs d'antan...en famille.
- Avec joie mon frère. Répondit chaleureusement Phinéus qui se trouvait être l'homme brun. Je m'occupe de vider de leur sang votre repas.
- Nous passerons les trois prochaines années ensemble. Fit Maria resplendissante. Et d'ici là tu auras retrouvé ton corps de tes vingt ans et une croissance normale.
- Et nous nous vengerons ! Susurra Azuria en berçant son frère qui fermait les yeux tant il était empli de cette douce chaleur réconfortante.


Chemin de traverse, hôtel du chaudron baveur.

Stewart traversait le corridor menant à la chambre qu'il partageait avec Albus, il avait découvert avec horreur que l'hôtel dans lequel il avait prit une chambre avec Enora était le même que celui dans lequel il était avec les autres, et qui plus est, ils avaient dormi dans la chambre voisine à celle de son ami et de son frère. Il s'arrêta devant la porte et la considéra avec une pointe d'angoisse. Il frappa timidement et entra lentement. Une main s'agrippa la porte et l'ouvrit à la volée, Albus attrapa Stewart par le col de sa chemise et le secoua en lui hurlant la figure.

- ON ETAIT MORT D'INQUIETUDE !!!!
- Aargh ! Cries pas j'ai la gueule de bois.
- RIEN A FOUTRE ON T'A CHERCHE PARTOUT AVEC MAI ET JESSICA !!!! ELLES ETAIENT EN LARMES !!!

Il le tira de force dans la chambre et le balança sur une chaise. James était à côté de lui, l'air compréhensif bizarrement. Albus ferma la porte et soupira, il sortit une cigarette de son paquet et la lança à Stewart avant d'en prendre une et de l'allumer.

- Bon c'était pour la forme, histoire que les filles ne nous tombe pas dessus avec des haches.
- Ah...euh.
- On savait depuis le départ que tu étais juste à côté Stew. Fit James sur un ton qu'il voulait des plus calmes. Tu étais avec Enora on ne voulait pas te déranger...surtout que tu avais de bonnes raisons de faire ce que tu voulais...étant donné les circonstances.

Stewart alluma sa cigarette, il se remémora soudain la cérémonie funéraire de la veille et fondit en larmes. Il se reprit vite et afficha un air sérieux.

- On retourne au Terrier ? Demanda-t-il à James.
- Oui. Fit ce dernier en souriant.
- Je fais mes valises, je préviens Enora et on part. C'est le plan ? Dit-il en constatant que la chambre était propre et rangée.
- En effet. On t'attend Stew. Fit Albus. Mon père veut qu'on assiste a une surprise mais cela ne me dit rien qui vaille.

Stewart se dirigea vers la porte, mais avant de saisir la poignée il se retourna.

- Merci...tous les deux...de m'avoir couvert.
- T'en fais pas mon pote !
- Je suis passé par là moi aussi. Répondit James.

Stewart sortit et referma la porte, aussitôt on entendit des bruits de chahut et des hurlements.

- Il semblerait qu'il soit tombé sur Mai et Jessica. Le pauvre. Fit Albus en riant.
- C'est devenu un homme.
- Ouais. Mais il n'est pas au bout de ses peines, ni nous hein ?
- Non, mais on aura eu la chance de le connaitre...notre lointain cousin. Au fait, chez mamie, en plus de la surprise tu auras droit à une grande révélation. Et cela nous concerne tous !

Stewart entra dans sa chambre alors qu'Enora se changeait, il ralluma sa clope éteinte sous les coups de tatane de Mai. Il se posa sur une chaise et regarda par la fenêtre. La jeune fille s'appliquait à mettre son soutien gorge, elle se tourna vers Stewart et hésita un moment.

- Mai sait qu'on a passé la nuit ensemble ? Demanda-t-elle timidement.

Juste à ce moment, Mai entra dans la chambre avec une valise à la main.

- Stew j'ai fait ta valise ! Je te connais tu es un peu....mais ....que... ?

Stewart se tapa le front comme si une énorme catastrophe venait de se produire. Enora était restée immobile et devint toute rouge, elle s'apprêtait à mettre sa chemise. Mai devint toute rouge et des larmes lui montaient aux yeux, elle déposa la valise et referma la porte sans bruit. Stewart se leva mais Enora lui barra la route.

- Je ne pense pas que ce soit le moment tu sais. Dit-elle avec un air désolé. Laissons-là réfléchir.
- Mais...elle va croire qu'on est...
- ...ensemble ? La coupa Enora.
- Non je veux dire, que je suis un salaud, je ne veux pas qu'elle pense que je suis un coureur, je dois lui expliquer clairement notre relation !
-Oui...et bien patientes un peu.

Stewart se rassit et tira une bouffée de nicotine. Il soupira, il s'était fourré dans une sale affaire. Enora finit de s'habiller et sortit de la pièce pour faire sa valise dans la chambre de Jessica et Mai. Le jeune garçon prit la sienne et s'assit dans le couloir. A ce moment, Albus sortit et vit son ami arborer une triste mine.

- L'orage est passé ? Demanda-t-il.
- Non. Ca c'était le calme avant la tempête.
- Ah ? Elle est entrée dans ta chambre ?
- Oui...avec Enora qui se changeait.
- Aie...c'est la misère mon pote. Et quelle était sa réaction.
- Elle s'est mise à pleurer. Rien de bon ne va suivre.
- Oui...on verra ça au Terrier. On est tous prêt à ce que je vois.

James emmena la petite troupe sur le toit de l'hôtel d'où ils prirent un portauloin qui les mènerait directement au Terrier. Stewart ne pouvait s'empêcher de se sentir de retour chez lui. Mrs Weasley les accueillit chaleureusement et commença à leur préparer un repas pendant qu'ils montèrent déposer leurs affaires dans leurs chambres respectives, cependant ils étaient répartis de la même façon cette fois encore. Stewart appréhendait la nuit qu'il allait passer avec Enora et Mai qui d'ailleurs n'avait pas ouvert la bouche de tout le voyage. Il descendit avant le déjeuner dans le jardin et alluma une cigarette.

- Ce n'est pas bon de fumer tu sais Stew ? Fit une voix derrière lui.

Le garçon se retourna et vit avec grand étonnement Scorpius, son ennemi. Il sortit sa baguette et la pointa droit sur lui. Le blondinet ne cilla pas, il se contenta de soupirer.

- Que fais-tu ici ? Beugla Stewart.
- Du calme, je ne suis pas là pour t'ennuyer au contraire, tu le sauras pendant le repas, je dois dire que même Harry Potter était surpris de me voir !
- C'est lui qui t'a fait venir ?
- Non c'est une Auror et le professeur Londubat.
- Bon...si tu es ici c'est que tu n'es pas ici en ennemi. Et puis...on va dire que je te fais confiance pour le moment.
- On se serre la main ? Je te jure que je n'ai aucune mauvaise intention.

Il lui tendit une main que Stewart serra sans cérémonie. Il avait tout de même quelques soupçons sur le jeune Malefoy.

- Et ton père ?
- Il n'est pas au courant, il doit être en train de se déchainer à la maison s'il a apprit que j'ai disparu.
- J'imagine...
- Les enfants à table ! Annonça Mrs Weasley.

Stewart écrasa sa cigarette et la mit dans un des trous qui servaient de maison aux gnomes. Ils rentrèrent et assistèrent à de longues et émouvantes embrassades entre Rose et sa mère, Hermione. Cette dernière, en larme, sauta au cou de Stewart quand il entra, et pleura de plus belle.

- Merci Stewart ! Dit-elle entre deux sanglots. Merci du fond du c½ur !
- Ah...je...de rien. Bredouilla le garçon.
- Merci ! T'es un brave gars tu sais. Lui dit Ron en lui tapant sur l'épaule. J'ai une énorme dette envers toi, tu peux compter sur moi à l'avenir.

Harry fit de même, un grand sourire éclairait son visage, Ginny le prit dans ses bras, elle aussi avait un sourire radieux, Arthur et Molly l'applaudissait, tout comme Hugo et les autres, seule Mai avait l'air peu emballée, elle paraissait distante, ce qu'elle avait vu l'avait choquée. Mais Stewart se remémora les paroles d'Enora et se laisser envahir du su sentiment d'allégresse et fit jouer sa modestie. Ils s'assirent à table, et le repas somptueux que Mrs Weasley avait préparé régalait tout le monde. Harry se leva soudain et tapota son verre obtenant ainsi l'attention.

- C'est un jour merveilleux. Un jour comme on n'en verra aucun autre, je le pense car j'ai une grande nouvelle à vous annoncer, à vous les enfants qui ne savez pas encore de quoi il s'agit. Voilà : rappelez-vous, Godric nous avait dit que la famille de son troisième enfant demeurait encore à Poudlard. Que cette famille qui avait protégé qui avait protégé la branche des Griffin, et des Potter était encore en vie, et bien nous l'avons trouvée ! Il s'agit...de la famille Weasley !

Hugo fit tomber son verre sur le sol qui se brisa, Rose plaqua ses mains sur sa bouche et Albus restait sans voix. Lily pleurait sous l'effet de la surprise, Enora et Stewart ne cillaient pas, quelque part au fond d'eux ils avaient le sentiment de le savoir depuis toujours. Etait-ce dû au fait que des mages légendaires habitaient leur corps ? Ils applaudirent. Jessica quant à elle ne comprenait pas trop ce qu'il se passait, elle n'arrivait pas à réaliser qu'elle était la petite amie d'un descendant du grand Godric Gryffondor.

- Nous sommes une très grande famille mes amis ! Continua Harry. Et c'est un grand bonheur de l'être. Mais j'aimerais vous annoncer une autre nouvelle, toute aussi importante ! Mais je laisse le soin à notre jeune invité de nous la faire savoir.

Scorpius se leva, le silence se fit. Albus regardait fixement cette personne qu'il considérait également comme son ennemi, tout comme Stewart et Mai. Il s'éclaircit la gorge.

- Aujourd'hui est un grand jour, et je ne veux pas le gâcher, aussi je vous explique la raison de ma présence ici. J'ai décidé de rejoindre l'Ordre du Phoenix.

Albus, Stewart et Mai s'étouffèrent avec leur jus de citrouille, Jessica s'évanouit, c'était trop d'émotions pour elle. Scorpius reprit.

- Bien que je sois trop jeune pour me battre, je dispose d'un statut spécial et de nombreuses informations. Je sais tout de cette histoire à propos des fondateurs, et je veux y mettre un terme car je suis...le réceptacle de Serpentard.

Jessica qui venait de se réveiller retomba aussitôt dans les pommes. Albus et Stewart écarquillaient les yeux sous l'effet de la surprise.

- Je ne suis pas comme mon père. Il a fait tant de mal autour de lui, et puis cette manie de prôner la pureté du sang...je ne la comprendrais jamais. J'aurais voulu être à Gryffondor si je n'avais pas eu peur de subir les représailles de ma famille, mais il en a été autrement. Alors...je suis désolé pour tout ce que j'ai pu vous faire endurer Stewart, Albus, Mai...je vous demande pardon pour ce que j'ai fait, car même si c'était pour donner une image de moi qui ressemblait à celle de mon père, je n'ai aucune excuse. J'espère que vous accepterez mon aide.

Il se rassit, le silence demeurait et Scorpius semblait de plus en plus gêné. Mai toussota et se leva à son tour.

- Je te pardonne moi. Dit-elle avec un sourire. Et j'accepte ton aide.
- Moi aussi. Dit Albus que ne se leva pas.
- Ne nous considérons plus comme des ennemis, mais comme des alliés. Renchérit Stewart.

Scorpius eut un léger sourire, le déjeuner reprit dans une ambiance festive et l'alcool coula, si bien que Ron et Harry se mirent à chanter une vieille chanson du choixpeau magique. A la fin du repas, les enfants allèrent sur la colline, où Stewart et Albus s'étaient battus auparavant.

- J'aimerais savoir pourquoi on dort dans la même chambre Scorpius et moi ! Fit Albus un peu déçu.
- Je te gène ? Demanda l'intéressé.
- Non...En fait je suis plutôt content...elle ne me lâche pas. Chuchota-t-il en désignant Jessica d'un hochement de tête.
- Je me ferai discret. Dit Scorpius avec un sourire.
- Je pense qu'il est temps. Dit Stewart.

Tout le monde se retourna vers lui avec un regard inquisiteur, mais ce n'était pas Stewart, Godric venait de faire surface et sortit un couteau de sa poche. Albus, interloqué allait demander ce qu'il allait faire avec, mais Enora lui intima l'ordre de ne rien dire. Scorpius avait la main sur sa baguette, il s'attendait à tout.

- Ah...ne vous en fait pas, au fait bonjour Scorpius, c'est un très gros avantage de te savoir parmi nous ! Je ne te ferais pas de mal, je veux juste me libérer.
- Te libérer ? Demanda Jessica.
- Oui regardez bien.

Il s'entailla le poignet droit et fit couler du sang sur sa bague à l'auriculaire gauche. Elle se mit à briller faiblement et Godric récitait une longue formule en murmurant. Elle brillait de plus en plus, et soudain un éclair tomba du ciel et le frappa de plein fouet. Tout le monde sursauta et tomba à la renverse, horrifiées Mai et Jessica hurlèrent. Mais, s'attendant à voir Stewart carbonisé, elles virent deux personnes. Stewart avait toujours sa bague au doigt, il n'avait pas compris ce qui venait de se passer. Un individu vêtu d'une cape rouge et or se tenait dos à lui, il s'étirait. Albus et Scorpius poussèrent un cri de surprise.

- je suis de nouveaux en vie !!! Ca fait du bien. Dit la personne.
- C'est toi ?...Godric ? Fit Stewart incrédule.
- Ouais ! En chair et en os mon ami !

Albus se posta devant le mage et l'examina à la grande surprise de ce dernier.

- Mais...comment ?
- Oh ! Et bien tu vois la bague que porte Stew...c'est une horcruxe ! La mienne. Je l'ai faite avant de mourir afin de récupérer mon véritable corps un jour. Stew tu as récupéré ta vie privée ! fit Godric avec un sourire.

Stewart considéra la bague un moment, il la caressa et la retira de son doigt. Et il remarqua à l'intérieur de l'anneau un lion dressé sur ses deux pattes arrière avec la gueule grande ouvert, comme s'il rugissait. Il regarda de nouveau Godric.

- Je n'ai plus de pouvoirs ?
- Si bien sûr. Dit le mage un peu étonné. J'ai laissé une empreinte en toi, tu auras toujours une partie de mes pouvoirs. Mais vois-tu...

Il s'interrompit et posa une main sur l'épaule du jeune garçon.

- ...Mon corps est éphémère, il ne durera pas beaucoup de temps, tout au plus trois ans.
- Et ensuite tu...
- Oui je reprendrais place dans ton corps.
- Et il souffrira à nouveau ? Comme la première fois ? Demanda Mai au bord des larmes.
- Trop expressive pour un ninja ! Remarqua Godric. Mais non, cette fois il ne souffrira pas.

Mai se refrogna, sûrement se sentait-elle indignée par la remarque de Godric, mais ce dernier n'y prêta pas attention. Il respira l'air frais, l'air détendu. Mais il se reprit bien vite et afficha un visage excité, il semblait réjouit.

- Stew ! Mon pote ! Nous partons !
- Partir ? Fit Mai incrédule. Et Serpentard ?
- J'ai comme l'intuition qu'il se tiendra à carreaux pour le moment...du moins s'il ne sait pas où se trouve son réceptacle.

Tout le monde se retourna vers Scorpius qui comprenait parfaitement la situation. Il ne semblait pas choqué, il paraissait s'en ficher à un point monumental. Il soupira.

- On n'a pas le choix...je vous accompagne.
- Mais oui ! Comme ca Salazar ne pourra pas vous localiser vu que vous serez en mouvement. S'exclama Albus.
- Nous devons partir...Enora, Stew, Scorpius. Faites vos bagages. Ne prenez que le strict minimum.
- Attendez !! Cria Mai. On se calme ! Pourquoi devez-vous partir ?? Je comprends pour Scorpius, mais il est bien protégé ici non ?

Godric posa une main sur son épaule, mais elle la repoussa violemment. Elle était devenue vraiment antipathique. Stewart voulu prendre la parole, mais Enora lui fit un signe de la tête comme pour lui faire comprendre que ce n'était pas le moment.

- Mai, comprends-les voyons. Fit une voix grave derrière la jeune fille.
- Je vois que tu sais de quoi je parle Harry. Fit Godric avec un petit sourire complice.
- Tu compte aussi les former ? demanda le survivant.
- Tout à fait. Et j'ai des raisons de penser que Salazar va se mettre à chercher son petit réceptacle avec plus de hargne qu'avant.
- C'est certain...Vous partez quand ?
- Ce soir, nous allons en France, les terrains de Carnac sont calmes, je pense que nous pourrons aller camper là bas.
- Il vous faut une tente ? J'en ai une très bien...
- J'ai tout ce qu'il nous faut. Dit Scorpius, je m'attendais à dormir dehors en venant ici, j'ai donc faucher une tente à mon père.
- Bien joué petit. Fit Godric avec un sourire.

Stewart ne défit pas sa valise et Enora non plus. Albus passa l'après-midi avec son ami sur la colline, enchaînant clope sur clope. Ils échangèrent de dernières paroles d'adieu le soir même.
Stewart eu droit à une longue étreinte de Mrs Weasley et a un canard en plastique de la part de son mari, Ginny et Hermione l'avaient serré dans leurs bras encore en guise de remerciement pour la petite Rose. Qui de son côté embrassa Stewart sur la joue avec un air extrêmement gênée.

- A plus tard ! Fit Godric en secouant la main d'Harry.
- On se reverra quand ?
- Au moins dans deux bonnes années !

Il riait, mais tous les autres écarquillèrent les yeux. Albus ne put s'empêcher de verser une larme, et Mai bailla pour feindre les siennes qui commencèrent à couler. Ron resta bouche bée, Hermione lui tapa le haut du crâne pour lui faire comprendre à quel point il avait l'air bête.

- Il est temps Godric. Fit Rowena en lui tirant la manche.
- Oh oui excuses-moi.
- Stew tu nous écriras hein ? Lança Mai qui venait enfin de parler.
- Pas de soucis ! Shiro est avec moi !
- Attrape Stew ! Dit Albus en lui jettant un objet rectangulaire et mécanique. Tu l'as « oublié ».

C'était un zippo, avec un hippogriffe gravé dessus, il bougeait et battait des ailes. Stewart lui envoya un magnifique sourire en guise de remerciement.

- Merci ! Je croyais l'avoir perdu.
- On y va les enfants ! Fit Godric.

Ils transplanèrent.
[ Reactie posten ] [ Geen reacties ]

# Gepost op zondag 12 juli 2009, 17u25

sadness

sadness
nous voilà à la fin, la fin d'une autre année scolaire, longue et pleine de rebondissement, emplie de cris de douleur, de pleurs, de joie, d'amour et de décéption...et plus l'année passait plus je perdais ma volonté. Je me sens étrange, faible mais fort, vulnérable mais en même temps puissant, en me rendant compte que tous les maux du monde me sont indifférent, que la souffrance me consumera toujours petit à petit. J'ai le sentiment d'avoir fait mon temps parmis les gens, parmis mes amis, de voir que rien n'a autant de goût qu'avant, de voir que je suis seul même si je suis entouré...Le sentiment de vouloir se murger tous les soirs, de se mettre minable, de me déconnecter de la réalité car il n'y a plus que cela qui me soit accessible à force de tenter et de retenter inlassablement de retrouver un peu de bonheur. J'en viens à me dire que j'ai eu mon quotat, ma dose, que je n'ai plus d'argent pour me payer un sourire sur le visage, que le sanglot qui m'étrangle et qui ne veut pas sortir est tout ce qui me reste pour me sentir vivant. Je souhaite pourtant ardemment ressentir encore une fois ce que j'ai vécu : aimer....et être aimer, alors que je croyais que ca naissait avec le temps je me trompais. Sourire...aimer....me sentir ne serait-ce que bien, ne plus ressentir un inconfort perpetuel partout, dans mon lit, mon canapé, dans ma baignoire....oui. J'ai fait mon temps, maintenant je n'ai plus qu'a regarder les gens qui s'aiment et les envier car ils sourient, car ils rient, car ils n'ont besoin de rien pour qu'on les remarque car ils sont dans la plus belle période de leur vie....et je leur souhaite qu'elle ne s'éteigne jamais.
Po
urquoi je me raccroche tant à ces souvenirs? ils sont révolus...et baignent dans le sang....mon sang. On ne veut de moi nullepart, si bien que je me sens indésirable, je me contente juste en voyant les autres et en imaginant ce qu'ils ressentent.
Finalement il n'y a que l'alcool, et la drogue qui me débrident, qui me délivrent de ces sanglots, qui font couler mes larmes et ainsi me soulagent. Mais je me sens toujours aussi vide après ça....vide.....sans rien....à part moi avec un paquet d'allumettes jouant ....en rêvant quand je les vois brûler.......


[ Reactie posten ] [ Geen reacties ]

# Gepost op maandag 22 juni 2009, 12u14

Harry Potter et les fondateurs chapitre 13 : Hope and Sadness

bien le bonjour ! ca fait longtemps que je n'ai pas publié un article, mais cette fois je vous donne pour votre plus grand plaisir le treizieme chapitre de cette fiction!!!! Enjoy la saison 1 prends fin au prochain chapitre!!!!



- Finalement...on a rien trouvé. Soupira Neuville.
- Je dois juste le surveiller pas trouver quelque chose. Lui rappela Luna.
- Tu pense qu'il pourrait avoir un lien avec les agissements de Salazar ?
- C'est bien possible.
- Si jeune....
- L'âge n'est pas important pour ce genre de chose, surtout quand on voit son niveau en cours.
- C'est vrai mais je doute qu'il agisse de sa propre volonté.
- Que veux-tu dire ? Dit Luna en affichant un visage sérieux, sa bièreaubeurre vidée d'une traite.
- Je veux dire qu'il peut très bien être une victime.
- C'est vrai...mais je veux en être sûre. Il n'a pas de comportement bizarre, j'ai appris une chose cependant.
- Laquelle ?
- C'est un garçon sensible et honnête, même droit quand il est seul. Il est si différent de son père.
- Vraiment ? Tu l'as dit à l'ordre ?
- Pas encore. Mais je veux tout savoir de lui. J'ai une idée !
- Oh non !!


- Bien, aujourd'hui vous allez étudier les différentes manières d'utiliser la racine de mandragore, je veux que vous fassiez des recherches au centre bibliothécaire du château. Dit Neuville à la classe des Serpentard de quatrième année.
- Ce n'est pas plutôt en cours de potion que l'on doit faire ce genre de travail ? Grogna un élève.
- Beaucoup de potions se font à base de mandragore c'est vrai. Admit Neuville. Mais les différentes façons de la préparer requièrent une connaissance très approfondie de la matière que je vous enseigne.
- On fait ça en travaux pratique ou pas ? Grogna encore l'élève.
- Non à votre âge c'est trop dangereux. Sortez tous de cette salle avec un morceau de parchemin et revenez dans deux heures. L'élève qui trouvera le plus de méthode de confection pourra sécher pendant deux semaines.

Tous les élèves sortirent en courant de la serre, certains frappèrent les autres pour partir en premier. Neuville regarda Luna qui sortit peu après eux.

Jessica était à la fenêtre de sa chambre, la pluie battait contre la vitre. Un jour triste, il y avait de quoi, elle avait dans la main le journal du jour. En première page se trouvait la photo d'un couple qui souriait tout en se tenant par la main, les parents de Stewart, cela faisait quatre jours que leurs corps ont été retrouvés dans la cave d'un obscure commerçant de l'allée des Embrumes. L'enterrement devait avoir lieu cet après-midi, il était déjà 14h, une larme coulait sur la joue de la jeune fille.

« Mr & Mrs Griffin, deux éminents sorciers rattachés au département des crimes du ministère de la magie, sont morts sauvagement assassinés. Leur corps ont été retrouvés dans une cave d'un magasin d'antiquités se situant dans l'allée des Embrumes sur le chemin de traverse, selon les rapports de l'autopsie, ils auraient été torturés pendant des jours avant d'être brûlés vifs. « Le magasin commerçait illégalement des objets recelant de la magie noire » nous dit James Potter le fils du célèbre Auror. « Nous soupçonnons le gérant d'avoir pratiqué ce double meurtre après que le couple Griffin ait découvert son trafic. Il serait mort à la suite d'une explosion d'origine encore inconnue ce qui réduit son magasin à l'état de gravas. » Nous nous souviendrons de ces deux personnalités comme des héros qui ont fait arrêté bon nombres de mages noirs, des héros qui avaient un c½ur d'or. Leur fils Stewart Griffin est scolarisé à Poudlard, se retrouvant orphelin il sera sous la tutelle des Potter proche des défunts. On peut dire que son avenir est assuré, il vit désormais dans une illustre famille. »

La suite se passait de commentaires, on frappa à la porte, Jessica se retourna et murmura un faible « entrez ». Albus entra et ferma la porte. Il s'approcha de sa petite amie et l'embrassa, elle se mit à pleurer, il posa sa main sur son épaule et lui sourit timidement.

- Ne pleure pas maintenant, garde tout ça pour l'enterrement. Et habilles toi, nous partons dans peu de temps. Dit-il sur un ton réconfortant.
- Comment va Stew ?
- Il fume...

Stewart était assis sur une chaise avec la fenêtre ouverte, une cigarette à la main. Sa chouette blanche était sur le rebord, elle restait silencieuse. Il aspira une longue bouffée et la recracha sereinement. Il avait le regard vide, le teint blafard, il n'avait rien mangé depuis ce jour dans la cave.

- Tu es triste toi aussi Shiro ? Demanda-t-il à sa chouette.

Elle hululait calmement comme pour rassurer son maître. Elle se posa sur sa cuisse et tira la cravate de Stewart comme pour lui rappeler que ses parents n'apprécieraient pas le voir en train de fumer. Il la caressa.

- Ils ne sont plus là, nous sommes tous les deux seuls maintenant.

Il se leva en prenant sa chouette dans ses bras. Il la posa sur son épaule et remit bien sa cravate, le mégot dans le cendrier fumait encore un peu. Il sortit de sa chambre dans son costume noir, il avait choisi de s'habiller en moldu en hommage à son père né dans une famille semblable. Il mit une bague sur le majeur de sa main gauche, c'était celle que sa mère lui avait offerte peu avant Halloween, il en ignorait la raison mais il la considérait comme un véritable trésor. Il descendit l'escalier qui menait dans le hall d'accueil, James était là avec tous les membres de l'ordre, Harry le salua de loin, le visage triste. Enora et Mai étaient aussi présentes, les deux jeunes filles portaient une robe noire à dentelle avec un corset, bien qu'elles soient toutes deux dans un style différent on les jurerait identiques au premier coup d'½il. Enora portait un serre-tête tandis que Mai avait noué une tresse dans ses cheveux avec un ruban noir qui était attaché en formant un n½ud papillon. Stewart s'inclina devant tout le monde et les remercia d'être venus aussi nombreux. Il ne connaissait pas la plupart des visages mais était touché par autant d'attention. Un homme vêtu d'une robe noire ouvrit la grande porte en attirant l'attention de toute l'assemblée, il était trempé par la pluie qui ruisselait sur son visage vieux et mal rasé, ses yeux tristes et froids se révélèrent lorsqu'il retira son haut de forme.

- Messieurs, mesdames, nous pouvons y aller. Dit-il.

Stewart sortit le premier, il regarda la voiture funèbre tirée par des chevaux noirs et frêles aux ailes immenses, dedans il y avait les cercueils de ses parents et de nombreux bouquets de fleur. Il s'installa dans la voiture juste derrière. Harry monta suivit de Giny, Molly et Arthur les rejoignirent laissant encore une place pour Albus. Les autres montèrent dans les voitures suivantes. La pluie tombait à torrent et Stewart se retrouva vite trempé, il n'avait pas froid, ses cheveux s'assombrirent mais la mèche rouge derrière sa tête ressortait. L'allure lente des voitures avait quelque chose de rassurant et de mélancolique à la fois. Le voyage jusqu'au cimetière fut court, tout du moins il le semblait ainsi pour le jeune garçon. Il descendit, silencieux, la plupart des gens l'observait comme s'il était une bête de foire, il n'exprimait pas sa tristesse pour la simple raison qu'il n'y arrivait pas. Il ne prêtait pas la moindre attention aux murmures, aux sanglots, et à cette pluie qui tombait toujours aussi violemment. Stewart leva son regard, Albus tenait Jessica par la main, celle-ci pleurait à n'en plus finir. La pluie inondait le visage de tous les gens présents, seuls leurs yeux rouges les trahissaient. Enora n'exprimait aucune émotion elle non plus, mais était-ce elle ou Rowena ? Stewart monta sur une estrade en bois vermoulu où les sorciers des pompes funèbres déposaient les cercueils. Il prit sa baguette et la pointa sur sa gorge. Tous les gens se resserrèrent devant lui en le regardant d'une façon idiote qui embarrasserait n'importe qui.

- Je vous remercie d'être venu. Dit-il. Contrairement à ce que vous auriez pu penser je n'ai pas pris la peine de faire un discours. Je n'en voyais pas l'utilité en fin de compte. Je vous dirai que mes parents même s'ils n'étaient pas très proche avec moi, sans doute que j'ai dû faire quelque chose de mal dans mon enfance. Mais je ne regrette rien de cette époque. Je les remercie pour tout ce qu'ils m'ont apporté, je ne les oublierais jamais.

Stewart descendit de l'estrade et passa devant l'assemblée qui applaudissait doucement. Albus lui tapota l'épaule, il refoulait un sanglot dans sa gorge. Mai pleurait en silence, ce spectacle remplissait le jeune garçon d'un sentiment d'impuissance, de rage.
La mise en terre suscita un grand moment d'émotion chez les personnes présentes, toutes avaient remerciés Stewart qui ne trouvait rien à dire. Harry repartit avec le reste de la famille à l'abri de la pluie à l'hôtel. « Laissons-le un moment seul » avait-il dit aux autres. Le ciel était gris, uniforme, comme s'il avait toujours eu cette couleur là, comme si les nuages n'avaient jamais existé. Stewart restait seul devant les tombes de ses parents, il desserra sa cravate, ses cheveux ruisselaient sur ses vêtements trempés. Les larmes coulèrent à leurs tour, il sanglota, puis se mit à hurler de désespoir, de colère, de tristesse. Il se sentait perdu, il perdait les personnes les plus chères à ses yeux et il aurait du mal à s'en remettre. Il frappa du poing le sol boueux du cimetière.

- Pourquoi ? POURQUOI ?? Hurlait-il sous la pluie. Pourquoi il vous a tué cet enfoiré ? Vous n'aviez rien fait !! Me laissez pas ! Pitié j'ai besoin de vous ! Ne partez pas !!!!
- Ils ne reviendront pas Stew.

Stewart se releva d'un bond et se retourna, c'était Enora l'air triste qui se tenait face à lui sous un parapluie. Il la saisit au col et la rapprocha de lui.

- Rien de tout ça ne serait arrivé si tu ne m'avais pas parlé à ce moment là ! Pourquoi ? Tu m'as maudit ! Toi et Godric vous m'avez maudit ! Votre simple existence me...me....

Il tomba à genoux en pleurant, il s'accrochait à la robe de la jeune fille comme à une bouée de sauvetage, elle ne le laisserait jamais tomber, elle a toujours été là dans les moments difficiles.

- Excuses-moi...je...
- Non...ne parle pas. Dit-elle en s'agenouillant devant lui. Je comprends ton sentiment. Ces derniers temps ont été très durs pour toi.
- Pourquoi c'est tombé sur moi ? J'ai rien demandé...
- C'est notre destin. Il faut l'accepter.

Elle se releva, et regarda autour d'elle puis soupira. Elle tendit sa main à Stewart qui releva la tête surpris.

- Viens, je t'ai apporté un petit remontant. Seulement, je ne pense pas que boire en plein air soit une bonne chose.
- Fumer non plus...sous cette pluie.

Ils sortirent du cimetière et se dirigèrent vers une brasserie, elle possédait par chance une terrasse couverte. Enora sortit une bouteille de Vodka de sous sa robe et la déboucha. Elle but une longue gorgée et tendit le liquide alcoolisé à Stewart, il en but la moitié d'une traite. Il s'était arrêté de pleurer, il alluma une cigarette et tira une longue bouffée. La nicotine commençait à faire son effet, il se sentait apaisé, l'alcool aussi lui montait à la tête, il reprit une gorgée et tendit la bouteille à Enora.

- Une mauvaise journée hein Rowena ?
- Je ne te le fait pas dire Godric.
- Le pauvre...il n'en est qu'au début.
- Mon tour viendra, et même celui d'Harry, de Mai et des autres. Que va-t-il devenir quand la petite Enora partira.
- Il se noiera dans l'alcool, et pourquoi pas la drogue.
- Nous avons fichu la vie de ces gamins en l'air... Et cette bague.
- Oui, je me demande comment il se fait qu'il la possède.
- Je ne pense pas que cela soit le hasard. Elle t'appartenait non ? C'est ton Horcruxe après tout.


Château de Poudlard.

Neuville parcourrait le long couloir qui menait aux cachots, il n'était pas accompagné de Luna cette fois. Il voulait poursuivre les investigations, seul s'il le fallait. Cette histoire l'empêchait de dormir et en tant que membre de l'ordre il devait faire son devoir. Il était anxieux comme à l'époque, il avait peur de se faire prendre. Peur que le jeune Malefoy le remarque. Son pas était pressé, il ne voulait pas être suivi, et l'heure du repas était la meilleure pour ne pas être dérangé. Il tourna à l'angle de la statue d'une gargouille et glissa sur une flaque de ce qui semblait être de la cire. Il tomba à la renverse et sa tête vint cogner le sol violemment. Une personne s'approcha de lui les mains dans les poches.

- Si vous tenez tant à me suivre arrangez-vous pour ne pas vous faire prendre.
- Aie...c'est dangereux tu sais ? Malefoy !

Le garçon affichait un air détendu, il soupira puis sourit. Il tendit la main à Neuville pour qu'il se relève mais ce dernier déclina cette offre généreuse. Il se redressa tant bien que mal en se frottant la tête.

- Heureusement que j'ai le crâne solide !
- Vous me suivez à cause des détraqueurs c'est ça ? Dit le jeune élève.
- Je suppose qu'on ne peut rien te cacher.

Il fallait jouer de façon stratégique, et mener la danse. D'abord poser les questions et le forcer à répondre si nécessaire. Neuville prit un air assuré et interrogateur.

- Je veux savoir pourquoi il n'en voulait qu'a toi. Je veux aussi savoir où tu as appris une magie aussi puissante. Et ne cherche pas à te défiler. Dit-il en sortant une baguette.
- Vous n'aurez pas à aller jusque là. Dit Malefoy en changeant soudain de regard pour afficher une expression sérieuse et hostile. Je vais tout vous raconter.
- Hein ? S'exclama Neuville. Comme ça ? Sans détour ?
- Oui...vous n'avez aucune classe ! Je comprends pourquoi vous n'êtes pas auror.
- Viens-en au fait !
- Je suis le réceptacle de Serpentard, il me cherche, il me veut, il est impatient. Vous connaissez l'histoire non ?
- Oui...alors cela explique la présence inexpliquée des détraqueurs au sein de l'école.
- Sauf que je ne veux pas être son jouet, je ne veux pas me battre pour quelque chose qui ne me regarde pas. Je suis un lointain cousin de sa défunte famille. Mais je me contrefiche de vos histoires, seulement je ne veux pas suivre le même chemin que mon père. Je veux faire ce qui me semble bon.
- Que veux-tu dire ?
- Mon père m'a tout expliqué sur la synchronisation, sur cette histoire de ranc½ur entre les quatre fondateurs, il me met la pression pour que je prenne part au combat, il a voulu que je me rende sur le chemin de traverse afin d'accomplir mon destin il y a une semaine de cela. Mais je ne le veux pas. Au contraire je veux mettre un terme à toute cette histoire. Je déteste le désordre.
- Surprenant ! Je ne m'y attendais pas du tout je dois dire.
- Parlez de moi à l'ordre ! Dites leurs que je veux les rejoindre, que je veux combattre à vos côtés. Serpentard est un déchet, mais je le préfère mort que vif.
- Attends ! Qu'est-ce qui me prouve que tu dis vrai ? Tu essaie sûrement de ruser pour mieux nous détruire !
- Demandez cela au choixpeau.
- Au choixpeau ?
- Oui ! Il vous dira qu'au départ je devais me rendre dans la maison des Gryffondor. Mais que par crainte d'affronter le courroux de mon père je l'ai persuadé de me faire entrer à Serpentard. J'ai toujours été en conflit avec lui, je ne suis pas un bon fils. J'ai toujours voulu être auror plus tard, et ce n'est pas lui qui va me mettre des bâtons dans les roues.
- Ecoutes-moi bien. Demain après la classe de botanique tu resteras avec moi et le professeur Lovegood, nous discuterons de tout ça. Pour le moment garde cette conversation secrète.
-Inutile Neuville j'ai tout entendu. Dit une voix derrière lui.

Ils se retournèrent en écarquillant les yeux. Luna se tenait là en souriant.

- Ca c'est digne d'une auror ! Lança Scorpius stupéfait.
- Merci ! Répondit Luna.
- Mais depuis quand ?
- Depuis que tu es sorti de ton bureau ! Je savais que tu allais faire quelque chose comme ça ! Bon alors mon petit Malefoy ! Demain tu vas venir avec nous, et tu vas rencontrer l'ordre. Mais si tu parle de cette conversation avec qui que ce soit, tu mourras !
- Vous me tueriez ? Demanda calmement Scorpius. Je ne veux pas paraître prétentieux mais je peux vous mettre à mal sans problème.
- J'en doute mon garçon. Car au moment où je te parle j'aurais pu te tuer au moins une dizaine de fois.

A ce moment la statue explosa en mille morceaux, Luna était restée immobile et Neuville semblait aussi stupéfait de le jeune Malefoy, ce dernier tomba à terre stupéfait. Comment avait-elle fait pour pulvériser une statue qui faisait trois fois sa taille sans le moindre mouvement. Luna sortit sa baguette et fit un léger mouvement, aussitôt, tous les fragments de la roche se remirent en place. Elle s'approcha de Malefoy qui tremblait comme une feuille, il tendit soudain sa baguette vers son visage mais elle vola instantanément à quelques mètres derrière lui.

- Je suis une auror de classe A. Mon pouvoir de prédilection est la télékinésie, et je ne compte plus les gens que j'ai tués ! Alors retourne dans ton dortoir avant que quelqu'un ne te voit. Souviens toi de ce que je t'ai dit on se retrouve demain avec Neuville.

Scorpius ne répondit pas, il détala vers les cachots sans se retourner. Luna affichait un air ravi. Neuville lui tapota l'épaule avec un air peu rassuré.

- Tu as tué des gens ?
- Non jamais ! Du moins pas encore !

Neuville ne savait pas s'il devait la croire ou non, toujours est-il qu'il en savait peu en fin de compte sur Luna. Elle était bien plus mystérieuse que quand elle était élève dans cette école avec lui. Il fera en sorte d'en savoir plus sur elle à l'avenir.


Chemin de traverse.
Stewart courait sous la pluie avec Enora, ils riaient, hurlaient, dansaient. L'alcool avait coulé à flot et les avait complètement rendus saouls. Ils rentraient vers l'hôtel avec peine, ils rentrèrent dans un grand fracas en cognant l'accueil, le standardiste surpris s'apprêtait à demander comment allaient les deux jeunes gens, mais après avoir humé la délicate senteur alcoolisé de leur haleine il se refrogna.

- Une chambre pour deux ! Beugla Enora.
- Et pas dans trois heures vieux machin ! Renchérit Stewart en tendant une bouteille de whisky droit devant lui.
- Tout de suite Messieurs dames ! Couina l'homme à lunette.

Stewart se saisit de la clé et fila avec sa complice à l'étage dans un bruit assourdissant.

-...chambre 405. Dit le standardiste qui ne comprenait pas cette excitation.

Enora et Stewart s'assirent essoufflés devant leur chambre, ils furent prit d'un fou rire. Ils étaient encore trempés par la pluie et le froid les gagnait mais qu'importe. Stewart se retourna face à Enora, son visage rougi par l'alcool, il passa sa main dans les cheveux humides de la jeune fille et déposa délicatement ses lèvres sur les siennes. Enora ne réagissait pas, elle retenait sa respiration, elle agrippa faiblement la chemise de Stewart et fit durer le baiser. Elle ferma ses yeux et savoura l'intense arôme de cet instant, Stewart se releva lentement en tendant sa main à la jeune fille toute tremblante.

- Tu as un goût de whisky Stew ! Dit-elle.
- Et toi de Tequila ! Répondit le jeune garçon.

Une porte s'entrouvrit au bout du couloir et des voix s'élevèrent. Stewart saisit la main d'Enora et rentra la clef dans la serrure de la chambre, il ouvrit la porte à la volée et se précipita à l'intérieur avec la jeune fille. Il referma derrière eux et colla son oreille. Il ne distinguait pas totalement les voix mais il distinguait clairement qu'elles appartenaient à une fille et un garçon. Il n'aurait pu leur donner un âge précis.

- C'était quoi ce bruit ? Fit la voix féminine.
- T'occupe, cherchons plutôt ces imbéciles ! On va bientôt diner ! Fit la voix masculine.
- Ouais j'ai faim !
- Dépêchons-nous alors !

Les pas semblaient indiquer que les deux personnes s'éloignaient. Enora saisit Stewart par le col et l'embrassa tendrement, elle interrompit cette magnifique action en posant une question de plus pertinente pour une personne en état d'ébriété :

- C'est la police ?
- Non, je ne pense pas...mais...on ne sait jamais. Rassura Stewart.
- Et s'ils reviennent ? Ils entreront ici ! Paniqua Enora.
- Ouais, et ils nous verront en train de faire des cochonneries !
- Ooooh non je ne veux pas !!!! Pleurnicha la jeune fille en martelant gentiment le torse de Stewart.
- Mais ne t'en fais pas ! Regarde.

Stewart tourna doucement la clé dans la serrure, il fit deux tours et la retira. Il la suspendait maintenant devant le visage de la jeune fille en lui souriant avec malice dans la pénombre de la chambre.

- Ne l'avale pas hein ? Plaisanta Enora qui mettait ses bras autour du cou de son héros.
- On devra bien sortir d'ici un jour non ? Je la garde en attendant.

Il l'embrassa longuement, la fougue de ce baiser faisait battre le c½ur de la jeune fille, elle ouvrit la bouche en gémissant doucement laissant ainsi sortir sa langue. Stewart répondit à ses attentes, il la serra plus fort et se mit à lui faire des caresses, dans le dos, sur la cuisse, les hanches... Il se saisit d'un pan de sa robe et la souleva doucement.

- Je ne tiens plus sur mes jambes ! Gémit Enora.
- C'est pour cela que les lits existent ma chère !
- Ouuuh...j'ai chaud....entre les jambes !
- C'est l'occasion de savoir si ici aussi ca sent la Tequila.
- Aaah ! Prends-moi ! Gémit de nouveau la jeune fille.

Stewart mis sa tête sous la robe d'Enora et tout de suite elle se mit à frétiller et a haleter de plaisir. Il caressait en même temps les fesses de la jeune fille tout en remontant vers la poitrine. La sensation de chaleur grandissait au fur et à mesure que le jeune garçon caressait et « vérifiait l'odeur », Enora pressa la tête de Stewart dans son entrejambe alors qu'elle poussait des petits cris.

- Continue ! T'arrête pas ! Supplia-t-elle.

Stewart redoubla d'effort et intensifia son action, Enora poussa un long gémissement suivit d'un cri plus fort que les précédant. Elle se redressa tant le plaisir l'envahit subitement, elle chercha à défaire le n½ud de son faux corset mais Stewart s'en chargea tout en continuant. Il saisit un des lacets et tira dessus d'un coup sec, la jeune fille saisit le bas de sa robe et l'enleva, elle était maintenant en sous-vêtements. Elle portait un soutien-gorge en satin bleu ainsi qu'une culotte de la même couleur elle aussi en satin qui était à moitié retirée de son emplacement habituel par une charmante personne. Stewart déboutonna son pantalon et le retira, ils s'allongèrent l'un sur l'autre, la respiration haletante. Enora dégrafa son soutien-gorge, elle le jeta à travers la pièce et caressa le sexe de Stew à travers son caleçon. La nuit ne faisait que commencer.


Poudlard, salle des professeurs

Les cours venaient de commencer, mais aujourd'hui seul un professeur s'était fait porté pâle. Neuville était assis à son bureau dans la salle des professeurs, il sirotait son café tandis que Luna préparait du thé, tous deux étaient silencieux. Le seul bruit que l'on entendait dans la pièce était celui de l'eau chaude se déversant dans deux tasses de porcelaine diffusant ainsi la délicieuse odeur d'un Earl Grey authentique. Luna prit les deux tasses et les amena vers le bureau de Neuville.

- Tiens. Ca te fera du bien ! Dit-elle en souriant.
- Merci madame. Répondit Scorpius.
- Donc tu es prêt à nous rejoindre, tu as tenu ta promesse de ne rien dire à personne. Déclara Neuville. Nous partons rejoindre Harry et les autres chez lui.
- Nous partons quand ? S'enquit le jeune garçon.
- Vers dix heures, il faut que la directrice madame MacGonagall nous accompagne. Expliqua Luna.
- Nous possédons trois des quatre réceptacles dorénavant, toutes les chances sont de notre côté, en partie grâce à toi Scorpius. Dit Neuville en buvant une autre gorgée de son café.
- Ne me considère pas comme une puissance militaire je vous prie.
- Tu n'en seras pas une. Enfin je ne pense pas. Dit Luna. Si tu es le réceptacle de Salazar tu seras très protégé, il est évident que tu seras sous bonne garde et que tes gestes seront consignés. Si notre ennemi a réussi à pénétrer dans Poudlard sans la moindre difficulté il est possible qu'il puisse prendre contact avec toi chez Harry.
- Je comprends....
- Mais n'ai pas peur, nous nous occuperons de tout ! Rassura Neuville. Nous sommes pratiquement tous des aurors, de plus la majorité d'entre nous s'est battu contre l'infâme Voldemort. Autant dire que tu bénéficie de la meilleure protection qui soit.

Le visage de Scorpius s'éclaircit quelques peu. Neuville bu le reste de son café d'une traite et se leva. Luna vida également sa tasse de thé, il fallait prévenir la directrice de cet événement au plus vite et amener le jeune garçon devant l'ordre.


Chemin de traverse. Hôtel du Chaudron Baveur.

Les volets étaient encore clos dans la chambre de Stewart et d'Enora, la nuit avait été courte et les deux amants étaient enlacés sous les draps, la jeune fille souriait en regardant le visage de celui qu'elle aimait. Elle lui caressait doucement les cheveux, ce qui le réveillait doucement. Il se redressa et embrassa Enora tendrement en lui caressant la poitrine. Elle se retira soudainement de sous la couverture. Stewart, surpris se demanda s'il n'avait pas fait quelque chose de travers. Elle tira la couverture et s'en recouvrit, elle se retourna vers lui avec un visage angoissé.

- Tu m'aime ? Demanda-t-elle.
- Je...oui.
- C'est quoi cette hésitation ? S'emporta-t-elle.
- Je ne sais pas ce que tu pense !
- Je pense...que...on a juste...tu sais ! Sans vraiment accorder d'importances aux sentiments ! Dit-elle en baissant la tête.
- je n'ai pas couché avec toi juste pour le sexe !
- Tu l'as pourtant fais la dernière fois !
- J'ai mal au crane, laisse moi tranquille avec tes questions idiotes !
- STEWART !! Hurla la jeune fille.
- QUOI ? TU N'AS PAS CONFIANCE EN MOI ?
- Confiance...n'importe quoi ! Je t'aime ! ET TU PROFITES DE MOI !!!
- Non...c'est un mensonge, je t'aime vraiment ! et puis tu te plains alors que cette nuit t'a plutôt été consentante !
- Je...
- Si pour toi aimer c'est répondre sur un ton mielleux alors ne compte pas sur moi ! Nous sommes en danger de mort et je n'ai pas le temps de rester coller à une fille colérique et en manque perpétuel d'affection !

Stewart sorti son paquet de cigarette et ouvrit la fenêtre, il en sorti une et l'alluma en regardant l'extérieur. Les gens ouvraient leurs magasins et débutaient la journée sous le magnifique soleil de Londres. Le jeune garçon prit une chaise et s'assit en soupirant, il entendait les sanglots que la jeune fille tentait d'étouffer. Il se retourna et vit le visage d'Enora déformé par la tristesse et le regret. Elle se tourna vers la porte et se dirigea vers elle d'un pas rapide et résolu. Stewart bondit et la pris dans ses bras, elle se débattit.

- Lâche-moi ! Monstre ! Cria Enora.
- Non ! Tu comprends rien ! Je t'aime !
- T'as pas le temps de rester avec moi non ? Lâche-moi !
- Arrête d'être aussi puéril ! Tu sais bien que nous serons toujours ensemble quoi qu'il arrive non ?
- Mais plus jamais de la même façon !
- Tu m'aimes non ?

La jeune fille se calma et baisa la tête, Stewart desserra son étreinte. Elle se retourna les yeux toujours baignés de larmes. Elle saisi le paquet de Stewart et pris une cigarette qu'elle alluma. Elle aspira une bouffée et toussa violement. Stewart la regarda surpris, elle reprit une bouffée et toussa de la même façon. Elle croisa le regard du garçon et tout deux éclatèrent de rire.

- Tu ne devrais pas fumer. Conseilla Stewart.
- On mourra...d'une façon ou d'une autre, dans notre cas, on ne sait pas quand mais ce qui est sûr c'est que nous ne vivrons pas vieux.
- Oui...mais voyons le bon côté des choses, on s'est rencontrés !
- Et on ne se quittera plus.







[ Reactie posten ] [ Geen reacties ]

# Gepost op maandag 01 juni 2009, 16u24

pangya saison 5

version psp mais biento sur ordi et avec en prime une version animée ^^

# Gepost op zondag 03 mei 2009, 07u47

Harry Potter et les fondateurs chapitre 12 : la funeste rencontre

le 12 eme chapitre, je peux vous dire que je suis tres content de dépasser le cap des 120 pages!!! c'est grace à vous et a tout ceux qui me soutiennent merci encore et savourez ce chapitre le 13eme est en cours déja (deux pages)



La neige recouvrait de son large manteau blanc le grand parc de l'école de sorcellerie, il faisait très froid en ce matin de janvier. Le lac gelé offrait aux élèves l'occasion de patiner, de se détendre et d'oublier les examens qui approchaient à grands pas. La grande salle était noire de monde, tout le monde prenait son petit déjeuner dans l'habituel tapage de bavardages et de tintements de couverts. Neville était assis à la table des professeurs, il mangeait paresseusement ses ½ufs au bacon, la tête posée sur sa main. Aujourd'hui il devait enseigner aux quatrièmes années les propriétés des fleurs magiques carnivores. Mais surtout il pensait à Scorpius, la cible potentielle de Salazar. Harry lui avait dit de garder un ½il sur lui mais cela n'avait rien de facile, il était en constant mouvement, et sa maladresse naturelle l'empêchait d'espionner. Il lâcha sa fourchette et pris son sac de cours, il n'avait plus faim de toute façon. Il sortit de la grande salle et se dirigea vers les serres de botaniques. Le long d'un grand couloir il aperçut une silhouette familière. Il ralentit l'allure de sa démarche et reconnut la personne qu'il regardait avec beaucoup d'attention : Luna Lovegood. Que faisait-elle ici ? Il n'y avait aucune raison apparente à ce qu'elle revienne dans l'école ! Neville remarqua également La directrice et ancienne institutrice dans l'art de la métamorphose. Toutes deux discutaient.
-Luna ? C'est toi ? S'enquit Neuville.
- Oh ! Neuville ! Répondit-elle. Ca faisait si longtemps que nous ne nous sommes pas vu !
- Euh...oui je...enfin...c'est vrai. Balbutia Neuville.
- Professeur Londubat ! Salua MacGonnagal. Miss Lovegood a été engagée ce matin même pour vous assister dans vos cours. Elle s'occupera de vous préparer les plantes destinées à vos élèves. Je vous prie de m'excuser j'ai des choses à faire.

Elle s'en alla laissant les deux nouveaux collaborateurs face à face. Un long silence s'installa, Neuville devint tout rouge, il desserra sa cravate et regardait d'un air idiot Luna qui souriait impassiblement. Elle s'approcha de lui à petit pas, Neuville recula par réflexe mais elle l'attrapa par le col.

- Attends Luna ! Qu'est-ce que tu fais ?

Elle lui resserra sa cravate et le tapota sur l'épaule.

- Un professeur ne doit pas se montrer négligeant devant ses élèves ! Dit-elle sur un ton enjoué. Sinon il perd toute sa crédibilité.

Neuville rougit de plus belle. Il ne savait pas quoi répondre. Son regard se posa naturellement sur sa montre et il afficha soudain un regard paniqué.

- Oula ! On va être en retard ! Vite le cours avec les Serpentards ne va pas tarder à commencer !

Il se mit à courir comme si le diable était à ses trousses, Luna le suivait en trottinant et en chantonnant.


- Voilà je vous présente ma nouvelle assistante : Miss Luna Lovegood qui travaillera désormais avec moi et qui vous servira également d'aide si besoin en botanique. Dit Neuville tout suintant.

Luna affichait un sourire ravi à toute la classe qui observait la jeune femme avec un désintérêt profond. Neuville enchaina rapidement et fit venir trois chariots avec des fleurs de la taille d'un bosquet, elles avaient toutes différentes teintes et bougeaient leurs branches.

- Les enfants aujourd'hui vous allez étudier ces plantes. Elles sont carnivores alors vous serez gentils de mettre des gants en peau de dragon. Vous devrez récupérer le venin contenu dans leurs pétales, je vous conseille donc de mettre un masque également. La suite je pense que vous pourrez vous en sortir.

- Professeur ! Interrogea un élève. Pourquoi mettre des gants alors que nous pouvons utiliser des sédatifs ? C'est idiot comme procédé ! On n'en a pas besoin !

Luna jeta un morceau de viande au dessus des plantes qui le déchiquetèrent avec une violence inouïe. Les élèves regardaient la scène effarés. La panique s'empara de quelques uns.

- Cette espèce de plante est originaire de la forêt d'Afrique centrale, elle adore les endroits chauds et humides, elle se développe à l'ombre et se nourris de gros animaux comme les hippopotames et les éléphants. Expliqua Luna. Elles sont sous sédatif en ce moment même à en juger par la force qu'elles utilisent pour se mouvoir, d'ordinaire elles ne bougent pas, mais la drogue qu'elles ont ingurgité leur fait perdre le sens de l'équilibre. Cela explique leur comportement. De plus cela les empêchent d'utiliser leur venin.

Le garçon était pâle et regardait l'assistante avec inquiétude. Elle s'approcha de lui en lui tendant une paire de gants en peau de dragon.

- Je te conseille vivement de les mettre. Car si elles sont sous calmants, un peu de venin parvient à sortir tout de même. Et alors si tu de fait mordre la main, ne serait-ce que le bout du doigt ! Ton membre va commencer à pourrir lentement, tu ressentiras une douleur insupportable et on sera obliger de t'amputer. En temps normal tu mourrais en moins de deux minutes en pourrissant sur place. Il n'existe aucun remède connu.

Elle avait dit ça comme si de rien était, en souriant de surcroit. Neuville était impressionné par la prestation de sa nouvelle assistante. Le jeune garçon enfila ses gants et approcha avec beaucoup de précaution la plante.

Le son de la cloche retentit dans l'école, la fin des cours de la matinée soulageait grandement les élèves de Serpentard. Les plantes se sont révélées dangereuses mais il n'y eut aucun blessé. Neuville rangeait ses feuilles de cours et se tourna vers Luna qui chatouillait une racine de mandragore. Il s'approcha d'elle.

- Je ne savais pas que tu t'y connaissais en herbologie.
- J'aimais bien cette matière quand j'étais élève ici. Répondit-elle.
- Quoi qu'il en soit...tu m'as impressionné, je te propose d'en discuter à table.
- Pourquoi pas.

Ils se rendirent tous deux dans la grande salle, Luna avait une faim de loup, elle se jeta sur un poulet et le dévora avec l'aide de ses mains. Neuville restait coi devant ce spectacle surprenant. Les autres professeurs la regardaient d'un air indigné. Elle bu un verre de jus de citrouille et se jeta sur un autre plat. Il ne restait du poulet que les os. Neuville mangeait une salade de pommes de terre. Il ne pouvait s'empêcher de regarder son assistante engloutir tout ce qui lui passait sous la main. Mais aussi il remarquait sa beauté, ses cheveux blonds et longs comme les blés. Son visage était toujours aussi clair et lisse, il finit par oublier son assiette pour se perdre dans les yeux de Luna. Son bras sur lequel était appuyée sa tête glissa et il se cogna le menton sur le rebord de la table sous les rires des professeurs. Il affichait un regard gêné, mais les rires cessèrent quand une goutte de sang perla dans sa narine droite. Luna le remarqua et pointa sa baguette vers lui. Le saignement s'arrêta aussitôt. Ils sortirent de table tous les deux et prirent le chemin du grand parc.
Il faisait très froid, malgré tout le soleil rayonnait et rendait la neige éblouissante.

- Alors que deviens-tu ? Demanda Neuville.
- Oh, pas grand-chose, j'habite chez les Weasley, j'aide aux taches ménagères.
- Ah bon ? Je croyais que tu travaillais à l'hôpital Ste Mangouste.
- Oh, ca fait longtemps que j'ai été renvoyée.
- Renvoyée ? S'exclama Neuville.
- Oui j'ai confondu certains produits et un patient s'est changé pieuvre alors qu'il venait juste pour se faire soigner d'une grippe de Troll.

Ils continuèrent leur chemin jusqu'à la grille du château. Neuville eut une idée.

- je ne fais pas cours cet après-midi. Que dirais-tu d'aller boire une biereaubeurre ?
- Je suis partante !

Ils se rendirent tous deux dans le village de Pré-au-lard. Luna constatait avec émerveillement que rien n'avait changé, la ville dégageait toujours un certain charme lorsqu'elle était recouverte de neige. Ils passèrent devant la cabane hurlante qui bougeait au gré du vent, des sifflements semblables à des rugissements de loup s'élevaient. Neuville frissonna, Luna s'esclaffa devant la couardise de son ami. Ils entrèrent dans la taverne « Le chaudron baveur » et commandèrent deux biereaubeurres.

- Ca me rappel tellement de souvenirs cet endroit...la première réunion de l'armée de Dumbledore. Fit Neuville nostalgique. Tu t'en souviens ?
- Et comment ! Harry avait vraiment beaucoup de classe en tant que leader.
- Oui...je me demande ce qu'il fait d'ailleurs.
- Il travaille toujours.
- Je vois.

Un long silence s'installa entre eux. Luna regardait Neuville pensif qui caressait le rebord de son verre. Elle posa sa main sur la sienne.

- Tu disais qu'Harry avait beaucoup de classe. Mais toi tu en avais encore plus lorsque tu as repris le flambeau. Tu nous as fièrement conduis à la bataille souviens toi. Tu es un héros maintenant.

Neuville fut très touché par ces paroles. Il rougissait. Luna lui souriait avec un air radieux. Il lui rendit son sourire. Il ne savait plus où se mettre, la regarder dans les yeux lui était impossible il ne le supporterait pas. C'était le bon moment, il devait lui avouer ses sentiments, il avait attendu toutes ces années avec la peur de ne jamais la revoir, il devait se déclarer maintenant. Il allait ouvrir la bouche quand elle lui coupa la parole.

- Neuville, il faut que je t'avoue quelque chose, je me sens mal de te cacher ça. Dit-elle avec sur un ton triste. Sortons !

Ils sortirent et marchèrent jusqu'au petit bois qui bordait le village. Neuville était curieux de savoir ce qu'elle allait lui dire, il redoutait qu'elle ait un petit ami. Il se demandait qui cela pouvait-il être si c'était le cas. Elle se retourna vers lui et pris une grande inspiration. Neuville déglutit.

-Avant cela j'ai remarqué que tu voulais dire quelque chose. Je t'en prie !
-Ah ? Euh...et bien...je voulais savoir si tu...avais quelqu'un dans ta vie.

Luna resta un moment silencieuse, elle sourit et répondit sur un ton des plus naturels :

- Oui...on peut dire cela comme ça. Enfin...je l'aime mais lui ne le sait pas.

Neuville était démoli intérieurement. Il avait l'impression qu'on venait de l'asperger d'eau glacée.

-Je vais tout te dire maintenant.

Elle prit une nouvelle inspiration.

- je ne suis pas ici pour être ton assistante. Dit-elle. Enfin je le suis juste officiellement. Ma mission est de surveiller le jeune Scorpius Malefoy pour l'ordre du ph½nix.

Neuville revint soudain sur terre, il fronçait les sourcils.

- Pour l'ordre ? Officiellement ? Tu veux dire que tu serais une...
- Oui je suis une auror. Avoua fièrement Luna.
- Vraiment ? Je ne sais pas quoi dire...je ne l'aurais jamais cru.
- Tout le monde a eu cette réaction. Dit-elle en riant.
- Alors tu suis le jeune Malefoy. C'est tout ce que tu as à faire ?
- En fait, si les choses tournent mal, je me devrais d'intervenir.
- Si les choses tournent mal ?
- Oui...on a été mis au courant de l'intrusion de deux détraqueurs dans l'enceinte de l'établissement.
- Je m'en suis aperçut.
- Il faut aussi que je le protège.
- Au cas où il viendrait...Serpentard.

Sur le chemin de traverse, allée des embrumes.

- Donc c'est ton corps d'emprunt !? Pas mal. Il faut absolument que je me procure le mien d'urgence alors. Ironisa Salazar.
- Je ne vais pas t'en laisser le temps. Grogna Godric.
- Tu crois que tu vas pouvoir me faire quelque chose ? Tu es conscient qu'il te faut un long laps de temps avant de pouvoir récupérer la totalité de tes mouvements et de tes pouvoirs ?
- Je le sais bien. Rowena m'a mis au courant pour ce petit détail.
- Rowena est revenue elle aussi ? Ma parole mais vous voulez tous mourir une seconde fois ?
- Nous mourrons dès que cette guerre sera terminée.

Il lança un maléfice vers Salazar mais il ricocha sur son champ de force et frappa une porte en bois derrière lui. Elle vola en éclats, les autres mages sentant que la situation tournait à la bagarre fuyèrent en laissant la jeune rose complètement dévêtue. Elle poussa soudain un cri d'horreur en regardant dans la pièce derrière le mage noir.

- Oh ! J'oubliais Godric ! J'ai déjà commencé ma vengeance ! De plus tu as surement remarqué ce doux parfum !

Godric tomba soudain à genoux. Il suffoquait en se tenant la tête. Salazar riait aux éclats. Rose se précipita sur son sauveur et le prit par les épaules, elle paniquait.

- Oui c'est bien cela ! C'est un sort que j'ai mis au point avant ma mort ! Au cas où tu te réincarnerais toi aussi, ce parfum va faire ressurgir la personnalité de ton petit protégé. On dirait que j'ai déjà gagné, je n'aurais plus qu'à m'occuper de Rowena et de toute ta famille. Je reposerais enfin en paix.

Il claqua des doigts et quatre ombres enveloppées dans une épaisse fumée noire apparurent. Ils étaient masqués et possédaient tous une faux. Salazar ricana.

- Etant donné que tu es faible dorénavant, ces cracmols à mon service vont t'occire. Adieu Godric, je me fais l'honneur d'assister à ta mort.

Les quatre individus regardèrent successivement Godric et Rose, l'un d'eux souriait bêtement et bavait.

- Mon seigneur avons-nous la permission de disposer de la fille comme il nous convient ?
- Oui faites ce que vous voulez ! Du moment que vous les tuez tous les deux...
- Alors c'est partit !!!!

Ils foncèrent droit vers les deux amis démunit. Rose laissa un cri strident s'échapper.


Poudlard, dans les couloirs du troisième étage.

Luna et Neville marchaient à allure lente dans les couloirs, assez loin derrière le jeune Malefoy. Celui-ci ne se doutait de rien, il continuait de mener ses activités habituelles au sein de l'école. Ses deux acolytes Mark et Johnson affichaient des regards menaçants aux autres élèves pour les intimider et ainsi assurer la sécurité de leur maitre. Luna semblait très concentré, ce qui déconcertait Neuville tant il était rare qu'elle soit dans cet état d'esprit. Scorpius donna une claque sur les fesses d'une élève de quatrième année, Neuville tenta de l'interpellé mais il fut retenu de justesse par Luna qui lui intima l'ordre de ne rien faire.

- Ne fais rien ! Chuchota-t-elle. C'est le meilleur moyen de se faire repérer.
- Pardon...mais je pensais le tromper en jouant mon rôle de professeur ! Rétorqua-t-il un peu vexé.
- Tu ne lui parles jamais d'habitude non ? Il va trouver ça suspect.
- Oh ! Ce n'est pas faux ! Réalisa Neuville.


Allée des Embrumes, sous-sol du magasin de Stanley,

Les quatre cracmols brandirent leur faux vers Godric inconscient. Mais l'un d'eux arrêta les autres. Il ricana.

- Donnons-nous du bon temps avant de tuer ce gosse, j'ai bien envie de me faire la petite là-bas. Dit-il.
- C'est une bonne idée ! Répondit le plus gros. Nous n'avons rien à craindre de cet avorton.

Ils baissèrent leur arme et s'approchèrent de Rose tétanisée par la peur, l'un des hommes l'attrapa par le bras et la traina vers lui tandis qu'un autre se saisi de ses hanches. Mais ils furent rejetés violement en arrière dans un fracas assourdissant sur les gravas du magasin.

- Personne ne touche à Rose !

Stewart venait de relever, Godric étant hors d'état de se battre il avait repris le dessus à la grande surprise des quatre assassins et du mage noir. Il releva rose et lui ramassa ses vêtements déchirés. Les cracmols se relevèrent et saisirent leur faux, Stewart se rua sur eux et en frappa deux au visage, les deux autres tentèrent de se saisir de lui mais le jeune garçon les repoussa avec un coup de pied circulaire qui les propulsa droit dans le mur. Salazar applaudit en regardant le spectacle. Il se leva et claqua des doigts. Stewart vit alors deux sacs sortir de la pièce d'où s'échappait le parfum, le mage souriait. Il retira des sacs ce qui semblait être des corps calcinés. Il les jeta à terre devant Stewart horrifié. Soudain il se figea et tomba genoux à terre, il connaissait ces personnes, il les avait déjà vu !

- Tu les reconnais ? Demanda le mage avec un air moqueur.
- Enfoiré...tu as tué...MES PARENTS !!!!!!!

Stewart hurla de douleur, Rose se mit à pleurer en voyant les corps carbonisés. Salazar disparut dans un nuage de fumée noire, les quatre assassin se relevèrent leur arme en main. Stewart était hors de lui, une colère noire l'habitait, jamais il n'avait été aussi haineux de sa vie. Il se rua sur un des cracmols et lui cassa le bras, il prit sa faux et trancha la gorge d'un autre, il frappa le premier au ventre avant de le couper en deux. Il ne savait plus ce qu'il faisait, il se battait pour se venger, et pour survivre. Les deux autres reculèrent mais Stewart ne leur laissa pas le temps de s'échapper, il les éventra tous les deux d'un seul coup et les laissa pour mort. Rose tremblait de peur, Stewart voulut s'approcher d'elle mais elle recula en poussant des petits cris terrifiés, elle pleurait et son visage était couvert de sang, il courut au dehors et lança une grande étincelle rouge dans le ciel. Il redescendit dans la cave, il n'y avait plus personne dans les environs, ils seraient tranquilles. Stewart essuya tant bien que mal son visage.

- Je suis désolé pour ce spectacle Rose. Dit le jeune garçon. Mais je n'avais pas le choix. Rentrons, James ne vas pas tarder.
- D'accord. Répondit-elle d'une petite voix.

James arriva en courant dans la cave, il resta stupéfait devant la marre de sang que les corps inanimés des assassins avaient créés. Albus et Jessica entrèrent, aussitôt il demanda à la jeune fille de sortir. Stewart n'osait pas regarder les corps de ses parents. James fit apparaitre une couverture avec sa baguette et enveloppa sa cousine dedans.

- Stew ! Qu'est-ce qui s'est passé ici ? demanda Albus.
- On a vu Rose poursuivit par des membres de la congrégation alors que l'on patrouillait. Nous avons engagé le combat pour la sauver. Nous nous sommes séparés lorsque Rose s'est faite enlevée, Godric l'a suivie et Mai et Enora sont restés se battre pour nous couvrir. Il a d'ailleurs rasé le magasin et tué le propriétaire...
- Et ensuite ? Demanda James. Racontes-moi c'est très important.
- Ensuite...il était là...Serpentard...et sa bande de rats ! Ils ont essayé de violer Rose et de la tuer pour que leur maitre s'abreuve de son sang. Godric en a tué une grande partie et s'est battu avec Salazar qui malgré son état lui tenait tête, les autres s'enfuirent. Ensuite je me souviens d'une odeur bizarre, un parfum étrange qui aurait la faculté d'endormir l'esprit qui habite mon corps. Serpentard a...
- Mais il a quoi ? Dis-nous Stew ! S'impatienta Albus.
- Tais-toi Al ! Cria Rose. Serpentard...il a tué les parents de Stew !
- Alors...ces corps calcinés....ce sont...Murmura James.
- Et pendant ce temps, quatre assassins ont voulu nous faire la peau...mais Stew les a tous tué sans la moindre hésitation. Finit Rose.

James et Albus regardaient avec consternation Stewart qui pleurait en silence sur les cadavres de ses parents. Un bruit de pas pressé se fit entendre et Albus sortit sa baguette prêt au combat, il fixait les escaliers. Soudain un craquement sonore retentit et le plafond s'effondra, un nuage de poussière opaque enveloppa la pièce ne laissant aucune visibilité. James ne voyait rien, il sentit quelque chose de froid et tranchant posé sur sa gorge, il ne fit plus un geste.

- Que personne ne bouge ! Ordonna une voix feminine.

Le nuage se dissipa, on voyait Albus et James avec chacun un sabre sous la gorge, Stewart se leva d'un bond, il sentit un mouvement d'air derrière lui et se jeta sur le côté, il se saisit d'une faux et se tenait prêt à riposter, mais il lâcha son arme. La personne qui menaçait Al et James n'était autre que Mai et la personne qui l'a attaqué était en réalité Enora. Elles étaient d'ailleurs abasourdies par la présence de leurs compagnons.

- Ah...euh...désolée. Fit Mai. Vous auriez dû nous prévenir !
- C'est toi qui nous attaque par surprise ! Tu veux qu'on fasse quoi ? Rétorqua Albus.
- Vous n'aviez qu'à faire en sorte que l'on sache que vous aviez fait tout le travail ! S'emporta-t-elle.
- C'est une bonne tactique Mai ! Félicita James. Mais il y a encore deux trois petits détails à revoir.
- Des détails ? Mais.....raaagh.

Elle tomba sur le dos complètement paralysée. James s'épousseta, Stewart Albus et Rose le regardaient en silence, c'était bien un auror qu'ils avaient en face d'eux, ils l'avaient oublié.
Il regarda Enora en souriant.

- Tu m'aurais attaqué de front, tu serais morte à l'heure qu'il est. Dit-il. Tâchez de vous en souvenir.

Il prit Rose et sortit de la cave, Albus pris soin de remettre les cadavres carbonisés dans les sacs, il les souleva par enchantement et sortit également. Stewart le suivit, déboussolé. Mai se releva avec difficulté, Enora l'aida. Elles s'étaient trompées, mais la prochaine fois sera la bonne.
James installa une barrière magique sur ce qui restait de la boutique, il siffla et un hibou vola jusqu'à lui, il griffonna quelques mots sur un morceau de parchemin et le donna à l'oiseau.

- Donne ça à Kingsley tu veux bien ? Demanda-t-il au hibou qui hulula sur un ton qui semblait sérieux.

Il s'envola, Stewart était perdu, il ne savait pas quoi faire, ni penser. Il suivait les autres avec un regard vide, des vêtements étaient tachés de sang et de poussière. L'image de ses parents carbonisés lui revenait sans cesse, Albus voulut poser sa main sur l'épaule de son ami qui la rejeta aussitôt, il vit alors des gouttes s'écraser sur le sol dallé, ce n'était pas le moment. James désigna du doigt une pierre près d'un tonneau, il leur fit signe que c'était un portauloin qui les emmènerai directement à l'auberge. Ils s'en saisirent tous au même moment, Stewart ressentait encore une fois cette même sensation qu'il avait maintes fois ressenti avec son père jadis, maintenant il était orphelin, plus jamais il ne reverrait celui qui lui appris la magie, ni même celle qui lui faisait de si bon repas, qui le bordait quand il était petit, qui lui avait appris à lire et à écrire. Désormais ce temps là était fini. Il se trouvait maintenant dans sa chambre, il avait enlevé ses vêtements et en sortait des propres de sa valise, il finissait de boutonner son jean quand on frappa à la porte, il ouvrit et vit Rose. Il lui proposa d'entrer, elle accepta. Stewart ferma la porte, il fixait le sol avec un air vide.

- Je te remercie Stew. Dit la jeune fille. J'étais au comble du désespoir.
- Et que faisais-tu dans l'allée des embrumes ?

Cette fois ce n'était pas Stewart mais Godric qui parlait, la jeune fille ne sourcilla pas. Elle le regarda droit dans les yeux, on aurait dit que le mage ne l'impressionnait pas. Ou alors qu'elle ne l'avait pas remarqué.

- Je voulais...je voulais me rendre utile. Dit-elle en étouffant un sanglot. Je veux montrer que moi aussi je peux être forte.
- Tu sais...tu n'avais pas besoin de faire tout cela. Dit Godric. Tu es de mon sang, et donc tu es forte ! Seulement ton heure n'est pas venue, attends ton tour. Pour le moment rentres au terrier.

Rose se leva sans dire un mot et ouvrit la porte pour partir, elle se retourna et adressa un sourire à Godric, il le lui rendit. Elle referma la porte. Le maga s'allongea sur le lit et se mit à pleurer, il essayait d'évacuer la tristesse de son hôte, mais plus les larmes coulaient plus la douleur devenait forte.

- Je te tuerais Salazar ! C'est juré.




# Gepost op woensdag 29 april 2009, 16u57